01 novembre 2008
FEUILLES MORTES
nique radio
"Minute nature et bio", à écouter en podcast sur Hélène FM
Ça y est, vous pestez :
les feuilles mortes se ramassent à la pelle !
Le compostage des
feuilles est une solution écologique. C’est aussi une mine d’or pour les
jardiniers.
Les feuilles ont plusieurs utilisations:
- Elles peuvent être tout simplement mise en tas, entourées
de grillage ou de palettes de récupération. Il faut bien les tasser lors de
chaque ajout. Au bout d'un an environ, vous aurez un superbe terreau de feuilles.
- On peut les stocker
pour ensuite les ajouter, en cour d'année,
aux autres déchets du tas de compost : ces feuilles sèches, matière brune,
sont alors alternées avec les couches de déchets « verts », tels
épluchures de légumes et tontes de gazon.
- On s’en sert aussi en guise de paillage :
ces feuilles, douillets chaussons, protégent les racines superficielles du gel
hivernal. Elles limitent la poussée des herbes non souhaitées et se décomposant
doucement enrichissent la terre en se transformant en humus. Pour paillez, vous utiliserez, de préférence,
des feuilles de platane, coriaces, parfaites pour un paillis longue durée.
Leur décomposition
est longue, sauf si vous passez la tondeuse dessus : alors grossièrement
broyées, les feuilles de platane se décomposent plus vite.
Les feuilles de noyer
freinent la germination et la croissance des herbes : c’est un paillis
idéal que vous mettrez à part! Idem pour les feuilles de thuyas : pas
bonnes pour le compost, elles constituent un bon paillis désherbant.
Quant aux feuilles des
arbres fruitiers, porteuses de maladies cryptogamiques, il ne faut pas les
ajouter au compost. Ces feuilles malades seront de préférences brûlées, et
leurs cendres enfouies au pied des arbres.
Vous verrez, vous n’aurez pas assez de feuilles, et comme moi, irez glaner ces trésors, les feuilles du jardin ne suffisant pas !
Vidéo : Floradiane sur M6 dans 100% mag
Livre "Mes bonnes plantes et
mes bonnes herbes"- Pierrette
Nardo-Floradiane
25 octobre 2008
RADIS – 1 : HISTOIRE

Texte chronique radio "Minute nature et bio" sur Hélène FM
Sans doute originaire
d’Orient, les circonstances de la domestication du radis ne sont pas connues.
D’après Hérodote, dans l’Antique Egypte, les bâtisseurs de la pyramide de
Chéops, (2800 ans avant J.-C.), se nourrissaient d'oignons, de poireaux et de
radis.
Les gastronomes
romains, semblent consommer le radis uniquement à la poivrade. Pline constate
que les Egyptiens « estiment
singulièrement » le raphanus, (radis de l’époque) dont ils font une
huile des graines, qui est d’ailleurs taxé, faiblement, par l’administration.
Toujours d’après Pline, le radis, également consommé cuit comme le navet,
occupait une place importante en Grèce au point qu’un livre entier lui était
consacré.
C'est du latin « radix » R.A.D.I.X ,
racine, que provient son nom. Les
Romains, qui en cultivaient de nombreuses variétés, l’implantent au gré de
leurs conquêtes. Charlemagne, fait
figurer ce légume sur la liste des plantes à cultiver sur ses domaines.
En 1665, un texte
différencie le gros raifort, le radis noir et le petit raifort, qui semble correspondre à notre radis, car au fil
des siècles, les raves, raiforts et radis sont quelques peu confondus....
En 1780, sur le catalogue
du Bon Jardinier, figure une liste de 13 variétés ou raves et radis sont
encore mal discernés. Ce n’est qu’au début du XIXe siècle, toujours dans le Bon
Jardinier, qu’apparaissent des radis tels que nous les connaissons. Il semble
aussi que ce soit à cette époque que l’on commence à les croquer accompagnés de
beurre.
En 1838 apparaît le
« radis rose demi long », obtention très appréciée de la maison Fabre
à Metz : si bon qu’il pousse encore dans nos jardins.
Les radis, qu’ils soient roses, blancs, violet ou noirs, au riche passé historique font partie des légumes à inviter sur vos modernes tables tout au long de l’année!
Vidéo Floradiane sur M6 dans 100% mag - legumes sauvages et fleurs comestibles
Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" - Pierrette
Nardo-Floradiane
28 septembre 2008
Minute nature et bio de Pierrette Nardo sur Hélène FM
Tous les samedis
matin, à 10h30, vous pourrez maintenant aussi m’écouter dans une chronique intitulée « La
minute nature et bio de Pierrette Nardo », sur
Seront abordés les thèmes suivant (liste non exhaustive...): plantes et jardinage naturel, petits trucs naturels et écologiques, beauté et santé avec les plantes, recettes bio: cuisine florale, plantes sauvages, légumes anciens...
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Vidéo de Floradiane sur M6 dans 100% mag
Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" de Pierrette Nardo-Floradiane
20 septembre 2008
Orties

Texte chronique radio "Minute nature et bio" sur Hélène FM
C'est l'automne :
allez cueillez des orties. Et oui, il n'y a pas que le printemps pour récolter
cette fabuleuse plante : les pluies de fin d'été favorisent de tendres pousses
comme au printemps. C’est le moment d’en préparer une provision de sèche pour
toute l'année. Pourquoi ? Parce que tout l'hiver, vous pourrez ajouter à vos
menus quotidiens un peu de cette plante aux vertus reminéralisante et tonique,
également riche en vitamines A, B et C (100mg pour 100g de feuilles). L’ortie
contient aussi du calcium, fer, potassium, ainsi que du phosphore et magnésium.
De plus, l’ortie est riche en protéines : environ 20% des feuilles sèches,
ce qui est appréciable quand on limite la viande !
D’autre part, comme
vous aurez cette plante de grandes vertus à disposition, vous en profiterez
pour concocter une infusion pour soigner l'acné de votre grande fille ou une
lotion de rinçage contre la chute des cheveux.
Par ailleurs, vous pourrez,
au début du printemps, préparer la première tournée de purin d'orties. En
effet, les orties n’ont une végétation suffisante, pour démarrer de grosses
récoltes, qu'à partir du mois d'avril, alors que le jardin réclame du purin dès
la fin mars !
Vidéo Floradiane sur M6 dans 100% mag - legumes sauvages et fleurs comestibles
Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" de Pierrette Nardo-Floradiane


