Cuisinons les fleurs - Pierrette Nardo - Terre vivante
Interview sur Radio Ethic, la web radio du changement durable, par rapport à mon livre "Cuisinons les fleurs": c'est là CLIC
Salon de la gastronomie -Franqueville Saint Pierre
La Normandie a l'honneur avec un 2ème salon de la gastronomie dimanche 13 mars, à Franqueville Saint Pierre.
Vous m'y retrouverez avec des démonstrations et conférences sur les fleurs et plantes sauvages comestibles.
Tous les renseignements sont ICI
Mon livre sur la cuisine des fleurs va paraitre très bientôt: Cuisinons les fleurs
Dahlia, beau au jardin, bon dans l'assiette !
Vous en connaissez beaucoup, vous, des plantes allant de 15 cm à 2 m de hauteur, possédant des fleurs de 2 cm à plus de 30 cm de diamètre, simples ou doubles, avec des feuilles dans tous les tons de verts, allant jusqu'au pourpre. Et ce n'est pas fini : dans une très large gamme de couleurs, les dahlia peuvent fleurir de juin jusqu'au gelées de novembre. Il est impossible de se passer de ces si beaux végétaux.
AU FIL DES SIECLES : Poussant spontanément au Mexique, le dahlia est apprécié Aztèques qui l’utilise dans rituels religieux, soins et cuisine.
Lors d'une expédition des possessions espagnoles des Amériques (de 1570 à 1572), Francisco Hernandez, nota scrupuleusement ses nombreuses observations et découvertes botaniques. Il admira des fleurs appelées "chichipatli" ou "acocotli" lors d'une visite des jardins créés par l'empereur aztèque Moctezuma (1466-1520). Il décrira ce végétal dans un ouvrage sur les plantes médicinales et alimentaire de la « Nouvelle Espagne ». En 1784, Antonio-José Cavanilles, directeur du Jardin Botanique de Madrid, reçoit des graines rapportées du Jardin Botanique de Mexico. Ces graines, qui poussèrent et fleurirent en Espagne, sont encore nommées chichipalti. Ces plantes fleuries seront dédiées au botaniste suédois Andréa Dahl (1751-1789), et nommées "dahlia".
L'abbé Cavanilles a distingué trois espèces de dahlia (pinnata, rosea et coccinea). Il en fera parvenir des tubercules aux jardins de Kew, en Angleterre, puis au Jardin des Plantes, à Paris, où le chef jardinier, André Thouin, les obtient à l'automne de 1802. Très vite, les dahlias fleurirent aussi les jardins de la Malmaison, propriété de l'impératrice Joséphine.
Jusqu'en 1830 l'engouement pour le dahlia en fait une plante de luxe, réservée aux riches jardiniers...à la bourse bien garnie ! Cependant, la facilité d'en faire des croisements et sa propension à se ressemer seul donnèrent rapidement naissance à une foule de variétés, accessibles à tous les jardiniers. A cette époque, 454 variétés de dahlias sont recensées, mais doucement, le succès du dahlia diminue... relégué dans les jardins potagers, puisque, à l'origine, ces plantes furent rapportées du Mexique dans un but alimentaire.
Paul Verlaine (1844-1896) a décrit la beauté de cette merveilleuse fleur:
« Fleur grasse et riche, autour de toi ne flotte aucun
Arôme, et la beauté sereine de ton corps
Déroule, mate, ses impeccables accords.
Ainsi le dahlia, roi vêtu de splendeur,
Élève sans orgueil sa tête sans odeur,
Irritant au milieu des jasmins agaçants!» (Un dahlia - Poèmes saturniens)
Allez, zou, à vos plantations: les dahlias que vous aller planter maintenant fleuriront, sans discontinuer jusqu'au gelées: de quoi régaler les yeux ET vos papilles!
Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes
Floradiane se
soigne par les plantes – 100% Mag - M6
Floradiane cuisine les fleurs -100% mag - M6
Impatiente: belle et bonne fleur!
Juste pour le plaisir...
Hier, j'ai fait des photos, dont plusieurs d'impatientes ( Impatiens x hybrida). Ces charmantes plantes de la famille des balsaminacées, aux feuilles et fleurs COMESTIBLES éclairent les coins ombragés du jardin jusqu'aux gelées. Elles existent en rouge, orangé, saumon... mais c'est dans une large palette de roses qu'elles sont le plus présentes.
En faisant un gros plan d'une fleur, j'ai vu ce charmant petit insecte de quelques millimètre: un bébé coccinelle ?
Et voila, ce matin, tri des photos: je trouve celle ci poétique et pleine de fraicheur.. et je vous fait partager ce petit bonheur du jour !
Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes
Fleurs comestibles au jardin - 3
Allez y sans crainte : les gelées ne sont plus a craindre et vous pouvez semer, ou planter, tout ce qui vous fait envie !
ANNUELLES :
Anchuse (Anchusa azurea blue Angel)
Amaranthe queue de renard (Amaranthus caudatus) : fleurs, jeunes feuilles, graines
Bégonia (Begonia
semperflorens, Begonia tuberhybrida ) la plupart de ceux cultivés en France sont comestibles,
cependant, une soupe faite avec le superbe Bégonia Rex revient un peu
chère : fleurs, feuilles
Bourrache (Borago
officinalis) à fleurs bleues, roses
ou blanches : fleurs, feuilles, graines
Capucine (Tropaeolum
minus, T. majus, T. tuberoseum) : boutons, fleurs, graines, feuilles, et racine de la tuberoseum
Courgette (Cucurbita pepo): fleurs, fruit
Chrysanthème
comestible (Chrysanthemum coronarium) est le « chrysanthème/légume »
des Asiatiques. La plupart des
chrysanthèmes cultivés dans nos jardins sont comestibles... mais tous ne sont
pas bons au goût… :
fleurs et jeunes feuilles, boutons floraux
Coquelicot (Papaver rhoeas): pétales,
graines, jeunes feuilles, fruits verts
Hibicus (Hibiscus sabdariffa, Hibiscus esculentus) les feuilles et jeunes pousses du sabdariffa sont consommées
ainsi que les fruits de l’esculentus, qui est connu sous le nom de
« Gombo ». En France, ces plantes seront cultivées comme les
tomates : tous ont des fleurs comestibles
Œillet d’inde (tagete) plusieurs variétés sont
appréciées en gastronomie. Arôme d’agrumes avec tagete signata et d’anis avec tagete
Lucida, vivace en climat doux. En Charente
Maritime, j’ai fréquemment des pieds de Lucida qui durent 2/3 ans: fleurs,
feuilles
Pensée (viola)
si facile à cristalliser au sucre: fleurs
Pavot (papaver somniferum): pétales, graines
Pourpier à grandes
fleurs (Portulaca grandiflora):
fleurs, feuilles, graines, racines
Souci (Calendula officinalis) illumine les aliments et les enrichi en bêta carotène: fleurs, boutons
floraux, jeunes feuilles
Tournesol (Helianthus annuus): boutons floraux,
pétales, capitules, graines
BISANNUELLES :
Les pâquerettes, pensées, primevères, myosotis, œillets mignardise, des
fleuristes ou de poète, monnaie du pape… bien que pouvant être vivaces pour la
plupart, sont souvent cultivés en « bisannuelles ». On les sème en été, pour les mettre en place
à l’automne. La floraison a lieu l’année suivante et les plantes sont arrachées
ensuite, car généralement, leurs floraisons sont moins généreuses les années suivantes.
Angélique (Angelica
archangelica) peut être vivace si on l’empêche de fleurir, la floraison
signant son arrêt de mort: fleurs, racines, feuilles, tiges, graines
Campanule à
grosses fleurs (Campanula medium), Campanule à
feuilles de pêcher (Campanula
persicifolia), Campanule à large feuilles (Campanula latifolia) : fleurs et jeunes feuilles de la plupart des campanules sont consommées, ainsi
que la racine pour
Cette liste, limitée
aux plantes fleuries les plus courantes, offre un superbe jardin fleurissant
sur une très longue saison. Ces fleurs, a cuisiner
fraîches, au rythme des saisons, seront aussi séchées ou conservées (huiles,
vinaigres, séchage, congelées…) pour être dégustées toutes l’année. A l’intérêt
de varier les végétaux consommés (source de santé) et au très réel plaisir
gustatif, les fleurs ajoutent une indéniable poésie visuelle, magnifiant votre
cuisine gourmande. Bon appétit… et régal
des yeux !
Fleurs comestibles au jardin - 2
Petit tour des
plus courantes
Pour commencer : les
fleurs des plantes condimentaires sont comestibles, avec parfois, un goût
légèrement différent des feuilles, souvent plus aromatique :
Ail, Agastaches (nombreux parfums avec couleurs de fleurs et feuillages
différents), Aneth, Anis, Basilics (idem agastaches avec un large choix de parfums), Carvi, Cerfeuils, Ciboulette, Ciboule chinoise, Fenouil vert ou
bronze, Hysope, Marjolaine, Menthes (différents parfums), Origan, Romarin, Roquette, Sauges, Thyms…
De nombreuses condimentaires offrent des variantes
extraordinaires au sein d’une même famille dont les membres sont fort
différents en couleur et arôme… pour votre plus grand plaisir !
Avec les sommités
fleuries, ou fleurs de ces condimentaires, vous réaliserez des apéritifs
insolites, des beurres, huiles, vinaigres, sucres ou sels très parfumés, des
condiments et vous en servirez dans des pâtes (tartes, cakes, petits gâteaux
salés ou sucrés…) La plupart des fleurs et sommités fleuries des aromatiques
peuvent être séchées, pour en profiter tout l'hiver.
Soyons réaliste, il
est déjà difficile pour des personnes vivant en ville de se procurer quelques
pensées pour fleurir une salade, alors, des orchidées venant d’Australie ou
d’Amérique du Sud....
D'autre part, en vivant en France, il
n'est pas non plus évident de faire des agapes de fleurs exotiques. Celles du
fleuriste sont impropres à la consommation, et les gels hivernaux ne permettent
pas, pour beaucoup d’entre nous, leur culture sous nos cieux.
J’ai donc
volontairement limité cette liste aux plantes fleuries les plus courantes,
relativement faciles à trouver, que vous pouvez faire pousser dans votre
jardin, ou sur votre balcon sans trop de difficultés.
Quelques unes,
utilisées en cuisine, sont considérées comme « a fuir» telles les
jonquilles (qui sont des narcisses) ou classées « douteuses »
par les botanistes, telles les pétunias (solanacées), tulipes ou jacinthes:
mais tous les botanistes ne sont pas d’accord… Il est donc raisonnable de n’utiliser
qu’occasionnellement, en petites quantités, ces fleurs sujettes à polémiques, voir
de les éviter si vous êtes hypersensible côté estomac... en gardant à l’esprit
que le safran, à fortes doses, peut être
aussi très toxique (mais généralement, c’est le porte monnaie qui s’évanouit avant
de pouvoir acheter une dose létale…).
S’il est impossible
de cultiver un magnolia sur un balcon, vous pouvez cependant, dans pots et
jardinières cultiver un large choix de fleurs pour la cuisine. Si vous achetez des godets de myosotis, pensées, pâquerettes… en
jardineries, attendez trois semaines avant de commencer à croquer les
fleurs : ce temps est nécessaire pour que les plants éliminent les
pesticides dont ils sont généralement abreuvés…
BULBES, RHIZOMES et
TUBERCULES:
Dahlia :
tubercules, fleurs
Dame d’onze heures
(Ornithogalum umbellatum) : fleurs
Glaïeuls (gladiolus) :
fleurs
Jacinthe (Hyacinthus) toutes leurs fleurs sont agréablement
parfumées. J’ai cependant une préférence pour « Woodstock »
d’insolite couleur bordeaux au parfum puissant, rendant bien en confiture:
fleurs uniquement
Iris (Iris
florentina, Iris Germanica, Iris Pallida),
ils servent, entre autres, pour la confiserie et liquoristerie industrielle. Fleurs, et rhizome: c'est d'ailleurs ce dernier, bien sec (un à deux ans de séchage) qui sert en cuisine.
Lys (Lilium candidum Lilium lancifolium)
leurs bulbes sont très consommés en Asie, rarement en France, peut-être à cause
de leur prix : fleurs ou boutons, pollen
Muscari (muscari neglectum), le muscari
comosum est cultivé depuis plus de 400 ans dans nos jardins, le muscari moschatum est agréablement
parfumé : boutons floraux, fleurs, bulbes
Safran (Crocus sativus) à fleurs roses ou
blanches: uniquement les étamines
Tulbaghia
(Tulbaghia violacea) et Tulbaghia
violacea variegata, aux feuilles panachées de blanc. D’autres variétés
existent et la plupart sont comestibles : fleurs, bulbes
Tulipe (Tulipa), préférez des parfumées à fleurs simples telles « Apricot Beauty », « Orange Lady », « Juliette » aux fleurs géantes : fleurs uniquement.
A SUIVRE: les fleurs ANNUELLES
Livre de Pierrette Nardo alias Floradiane:
Fleurs comestibles: du jardin à l'assiette !
Quel plaisir, lorsque
l’heure de préparer la salade ou la soupe a sonné, de faire le tour de TOUT le
jardin, pas seulement de ce qui est nommé « potager » et de récolter
de quoi préparer le repas : bégonias, dahlias et autre hémérocalles.
Oh, je vous imagine,
faisant la grimace… Avez-vous déjà vraiment goûté ces fleurs, plusieurs
fois? : un met nouveau demande parfois un délai d’adaptation, avant d’être
pleinement apprécié du palais.
D’autres vont penser « Oh, non, je ne pourrais
pas couper mes jolies fleurs pour les manger». Ah oui, et les fleurs des bouquets, qui
agonisent dans une eau croupissante, elles n’ont pas été cueillies ? Il ne faut pas oublier que plus on coupe de
fleurs, plus la plante en produit !
Dans votre jardin, il
y en a certainement, déjà, d’utilisables pour votre ragoût quotidien, et
d’autres, comestibles, mais de peu d’intérêt… Il en va des goûts comme des
couleurs : comestible n’étant pas signe de régal gastronomique (et toxique
ne signifie pas non plus, systématiquement, mortel).
C'est vrai: de nombreuses fleurs,
mangeables, sont belles avec en commun la même saveur douce… et c’est
tout !
Prenons les Hostas, oui, ces plantes aux superbes feuillages pour
coins ombragés : leurs fleurs, sont des charmantes clochettes blanches ou
mauve voir rosées. Elles présentent l’inestimable service d’orner de façon
surprenante (pour les non-initiés) des toasts, superbes à servir à l’apéritif.
Beaucoup d’effet, surtout si vous invitez votre chef de service : une pimbêche
qui "cuisine" en ouvrant un sachet a passer au micro-ondes, et qui récolte sa
salade, déjà lavée, dans une poche… Esthétiques, rares et précieux
« amuse-bouche », qui gustativement sont… bof !
Voila, le décor est
planté, si vous êtes du style cuisine « solide-tenant-au-corps »,
c’est loupé avec celles là. Les fleurs
d’Hosta, c’est un peu comme les superbes grandes assiettes de resto chic et
cher « remplies » de 3 haricots verts « en fagot » ornés
d’un filet de bizarre sauce en zig zag (au caramel industriel et vinaigre de
Xeres made in Berlin) et d'un chou de mousse non identifiée nommé "espuma", le tout vendu le prix de
Dans la liste des
centaines (et oui, elles sont nombreuses…) de fleurs comestibles existant de
par le monde, il y a les « décoratives, éventuellement mangeables ». Ces dernières,
surtout utilisées comme ornements, permettant de réaliser un buffet raffiné avec
mets différents du quotidien, pour un évènement particulier tels baptêmes
ou mariages printaniers, parfois aussi, juste pour épater les convives…
Il y a aussi celles
que l’on aime vraiment, que l’on aimerait croquer plus souvent, mais tellement
difficiles a obtenir dans sa région que l’on se contente d’en grignoter une,
occasionnellement, de même qu’on se partage à 5 personnes 20g de vrai caviar
(gardénia, si bon…), il y a les belles un peu capricieuses que l'on adore, avec respect telle les roses, et ENFIN, il y les braves filles, un rien canailles, qui
envahissent une multitude de préparations, crues ou cuites : de plus, ces
gourmandises florales, sont aussi faciles à
cuisiner qu’a faire pousser comme
les hémérocalles, les mauves ou les capucines,
qui débordent allègrement de partout dans le jardin, par exemple.
Dans un prochain message: liste de fleurs à semer, ou planter, en mai/juin, pour des fleurs toute l'année dans vos assiettes!
Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes sur FR3
Pierrette
Nardo, alias Floradiane auteur du livre Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes est
l'invitée de l'émission IDD'L du 22 mars, sur FR3, télévision régionale.
Par la "magie" du web, vous pouvez visualiser cette émission télé de partout... et voir Pierrette Nardo vêtue
et chapeautée de ses créations, dont un chapeau avec un nid contenant
des œufs: cette émission de télévision étant placée sous le signe du printemps et du jardin !
Vidéo : Floradiane sur M6 dans 100% mag
Livre "Mes bonnes plantes et
mes bonnes herbes"- Pierrette
Nardo-Floradiane
Cuisine des fleurs: gastronomie florale et autres usages de plantes
Côté médias, Mars est animé...
Mardi 17 Mars, Floradiane - Pierrette Nardo sur la radio Suisse Rhone FM dans l'émission "Chaque jour a son histoire": Dites le avec des fleurs. J'ai été contactée par Martine Schmid pour évoquer la cuisine des fleurs: vous pouvez écouter l'interview sur le podcast de 9h (en milieu) jusqu'au mardi 24 mars.
Dimanche
22 mars 2009 à 11h30: Sur FR3 Limousin Poitou Charentes, je suis invitée par
l'émission IDD'elles, en tant qu'auteur de "Mes bonnes plantes et mes bonnes
herbes". L'émission sera visible sur le site de France3: Idd'Elles , voir Pierrette Nardo-Floradiane dans l'émission du 22 mars.
Le magazine VIE PRATIQUE MADAME (vendu aux caisses des grandes surfaces) me consacre une double page dans son hors série jardin,n° 1030 du printemps 2009 ou la cuisine des fleurs est à l'honneur: Des fleurs au menu !
Retrouvez moi dans La gazette des jardin avec quelques recettes, dont une salade aux lentilles germées (photo) et la recette du chevreau à l'aillet (ail vert), menu obligé du repas de Pâques en Poitou Charentes!
La revue "La Gazette des Jardins" est bimestrielle: tous les deux mois, vous pouvez m'y retrouver avec des conseils jardin et de nombreuses recettes nature et bio (cuisine, beauté, bien-être) utilisant les plantes, cultivées ou sauvages.
Cette revue est vendue en kiosques et sur abonnement.
Dans le magazine Plantes et Santé, je vous présente les multiples vertus du lierre terrestre, dont les charmantes fleurs bleues ne vont pas tarder à s'épanouir.
La revue Plantes & Santé est mensuelle: tous les mois, j'y présente les différents aspects d'une plante pour la rubrique "Jardin médicinal". Cette revue est vendue uniquement sur abonnement.
... et maintenant, je file dans le jardin finir de repiquer mes salades avant d'aller dans les bois commencer mes récoltes d'orties et autres régals végétaux!!!
Vidéo Floradiane sur M6 dans 100% Mag legumes anciens et fleurs comestibles
Livre "Mes bonnes plantes et
mes bonnes herbes"- Pierrette
Nardo-Floradiane
Bégonia en cuisine

Texte chronique radio "Minute nature et bio" sur Hélène FM
Avant que les premières gelées ne vous les enlèvent,
profitez de vos bégonias, somptueux en cette fin septembre, pour faire une récolte de feuilles et de fleurs à
déguster.
RISOTTO AU
BEGONIA ET CABILLAUD
Pour 4 pers.:
Temps de préparation : 10 min – Cuisson 30 min environ
Lavez fleurs et feuilles de bégonia.
Dans la matière grasse choisie, faites blondir l’oignon finement coupé, puis
ajoutez y le riz.
Quand le riz devient trouble et prend un peu de couleur, ajoutez le fumet de
poisson en mélangeant, puis les feuilles de bégonia.
Cuire 7/8 min, puis ajoutez le cabillaud coupé en gros dés, salez et poivrez au
goût
Continuer la cuisson 10 min en ajoutant un peu de bouillon si nécessaire, puis
mettez les fleurs de bégonia à cuire dans le riz.
A la fin de la cuisson, le riz doit être sec mais gonflé et moelleux.
Ajoutez alors l’emmenthal et servir aussitôt.
A noter : Les bégonias à feuilles bronze et fleurs rouge sont plus prononcées
en goût que les blanches.
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Vidéo de Floradiane sur M6 dans 100% mag
Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" de Pierrette Nardo-Floradiane




