13 novembre 2009
Bienvenue
Bienvenue sur le blog de Pierrette Nardo, alias Floradiane.
Ici, des sujets allant du jardinage (naturel et sans poison...) aux créations artistiques en passant par la cuisine et les soins de beauté...
Le lien dans tout ça ?
LES PLANTES!!!
10 novembre 2009
Purin d'ortie et autres pnpp: le combat continu !!!
Toujours sur la sellette, les Produits Naturels Peu Préoccupants ne sont pas encore acceptés en France, car en Europe, d'autres pays les acceptent...
Très ennuyeux pour l'industrie chimique, ces produits de traitement que l'on se prépare, gratuitement, pour nos jardins, et qui fonctionnent, sans polluer la planète... ni remplir les comptes bancaires de quelques groupes industriels...
La commission de l’Assemblée nationale chargée de rédiger une proposition de texte qui sera débattue début 2010 est au travail. Il faut l’interpeller !
Une pétition est en place sur le site Cyber@cteurs ICI
Une association existe, afin de défendre notre droit à utiliser et diffuser, ces traitements naturels (purin d'ortie, de consoude, de prêle... et autres macérations de plantes.
Il s'agit de l'ASPRO-PNPP: SITE WEB
13 septembre 2009
Diversité insectes sur ciboule chinoise
Ah que c'est beau la nature... et pratiques les petits appareils numériques.
Généralement, il n'est jamais loin de moi, lorsque je suis dans le jardin: il y a tant de belles choses à "immortaliser"!

Là, je récoltais juste quelques fleurs de ciboule chinoise (Allium tuberosum odorum chinensis) pour ma salade et... que de monde autour de ces boules de fleurs blanches !
Et encore, je n'ai pas tout photographié: il y avait aussi des abeilles, des bourdons (plusieurs sortes) et autres volants non identifié!!!
Je commence avec une superbe mouche, déjà vue, l'année dernière, en train de butiner un stévia en fleurs.
Un minuscule papillon, à peine plus gros qu'une abeille
Puis les syrphes, si utiles dans un jardin naturel, car ses larves se nourrissent de pucerons...

Au passage, si vous connaissez les noms précis de la mouche et du papillon, superbes insectes, merci de me les transmettre: ce sera noté avec leur photo.
Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes
28 mai 2009
Beauté, cuisine, jardin, santé: des plantes tous usages!
Dans la revue Plantes & Santé
de Juin, ma chronique "Jardin médicinal" est consacré à la bardane, une
superbe plante fort utile, entre autres, pour la douceur de notre peau
et de nos cheveux.
Dans le n° de juin de Biocontact (distribué
gratuitement en boutiques bio), vous me retrouverez avec un article sur
la beauté naturelle, comportant conseils et recettes.
Et puis, avant l'été, vous pouvez me rencontrer:
Samedi 30 mai 2009:Marché aux fleurs - Place des Victoires - 92600 Asnières-sur-Seine - Renseignements
Samedi 6 juin - Centre commercial Docks76 - 76000 Rouen - Renseignements
Si vous souhaitez offrir mon livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes", comme cadeau de fêtes des mères, ne manquez pas de l'apporter avec vous pour le faire dédicacer !
25 mai 2009
Jardin de roses en mai
Ah que j'aime cette période: les rosiers sont en fleurs !
Et puis, en mai, tout est beau: les maladies n'ont pas encore fait de dégâts (ou si peu...) et la végétation n'est pas fatiguée par l'été, encore à venir.
J'ai aussi commencé mes récoltes: matricaire (pour traiter, justement) et roses: 2 grands cartons de pétales, en train de sécher, qui embaument la pièce (pas folle, c'est à coté du P.C.: je profite ainsi du parfum).
Petite visite de mon paradis dont toutes les photos sont d'aujourd'hui: la rose froufroutante rose shocking, c'est Rosa Gallica, connue aussi sous les noms de"rose de Provins" ou "rose des apothicaires", car elle servait à ces doctes personnages pour préparer des médications (et moi, elle me sert pour soins de beauté et cuisine...)..






23 mai 2009
Fleurs comestibles au jardin - 3
Allez y sans crainte : les gelées ne sont plus a craindre et vous pouvez semer, ou planter, tout ce qui vous fait envie !
ANNUELLES :
Anchuse (Anchusa azurea blue Angel)
Amaranthe queue de renard (Amaranthus caudatus) : fleurs, jeunes feuilles, graines
Bégonia (Begonia
semperflorens, Begonia tuberhybrida ) la plupart de ceux cultivés en France sont comestibles,
cependant, une soupe faite avec le superbe Bégonia Rex revient un peu
chère : fleurs, feuilles
Bourrache (Borago
officinalis) à fleurs bleues, roses
ou blanches : fleurs, feuilles, graines
Capucine (Tropaeolum
minus, T. majus, T. tuberoseum) : boutons, fleurs, graines, feuilles, et racine de la tuberoseum
Courgette (Cucurbita pepo): fleurs, fruit
Chrysanthème
comestible (Chrysanthemum coronarium) est le « chrysanthème/légume »
des Asiatiques. La plupart des
chrysanthèmes cultivés dans nos jardins sont comestibles... mais tous ne sont
pas bons au goût… :
fleurs et jeunes feuilles, boutons floraux
Coquelicot (Papaver rhoeas): pétales,
graines, jeunes feuilles, fruits verts
Hibicus (Hibiscus sabdariffa, Hibiscus esculentus) les feuilles et jeunes pousses du sabdariffa sont consommées
ainsi que les fruits de l’esculentus, qui est connu sous le nom de
« Gombo ». En France, ces plantes seront cultivées comme les
tomates : tous ont des fleurs comestibles
Œillet d’inde (tagete) plusieurs variétés sont
appréciées en gastronomie. Arôme d’agrumes avec tagete signata et d’anis avec tagete
Lucida, vivace en climat doux. En Charente
Maritime, j’ai fréquemment des pieds de Lucida qui durent 2/3 ans: fleurs,
feuilles
Pensée (viola)
si facile à cristalliser au sucre: fleurs
Pavot (papaver somniferum): pétales, graines
Pourpier à grandes
fleurs (Portulaca grandiflora):
fleurs, feuilles, graines, racines
Souci (Calendula officinalis) illumine les aliments et les enrichi en bêta carotène: fleurs, boutons
floraux, jeunes feuilles
Tournesol (Helianthus annuus): boutons floraux,
pétales, capitules, graines
BISANNUELLES :
Les pâquerettes, pensées, primevères, myosotis, œillets mignardise, des
fleuristes ou de poète, monnaie du pape… bien que pouvant être vivaces pour la
plupart, sont souvent cultivés en « bisannuelles ». On les sème en été, pour les mettre en place
à l’automne. La floraison a lieu l’année suivante et les plantes sont arrachées
ensuite, car généralement, leurs floraisons sont moins généreuses les années suivantes.
Angélique (Angelica
archangelica) peut être vivace si on l’empêche de fleurir, la floraison
signant son arrêt de mort: fleurs, racines, feuilles, tiges, graines
Campanule à
grosses fleurs (Campanula medium), Campanule à
feuilles de pêcher (Campanula
persicifolia), Campanule à large feuilles (Campanula latifolia) : fleurs et jeunes feuilles de la plupart des campanules sont consommées, ainsi
que la racine pour
Cette liste, limitée
aux plantes fleuries les plus courantes, offre un superbe jardin fleurissant
sur une très longue saison. Ces fleurs, a cuisiner
fraîches, au rythme des saisons, seront aussi séchées ou conservées (huiles,
vinaigres, séchage, congelées…) pour être dégustées toutes l’année. A l’intérêt
de varier les végétaux consommés (source de santé) et au très réel plaisir
gustatif, les fleurs ajoutent une indéniable poésie visuelle, magnifiant votre
cuisine gourmande. Bon appétit… et régal
des yeux !
12 janvier 2009
Plantes & Santé magazine, La Gazette des jardins
En ce froid début
d’année, retrouvez Pierrette Nardo alias Floradiane, avec un calendrier :
choses à faire en janvier et février ainsi que des idées récup, écologiques et
économiques pour le jardin, dans le n°83 de la Gazette des Jardins.
Côté cuisine, un
petit article sur les légumineuses, accompagné d’une recette de galettes de pain aux
lentilles germées (très soigneusement testée en famille, et adorées de mes fils), vous attendent dans ce premier n° 2009 de la Gazette des Jardins.
Ce bimensuel pas banal, contenant très peu, vraiment, de pubs...est uniquement écrit par des rédacteurs jardinant
et cuisinant réellement: pas de journaliste dans cette revue du jardin
qui ne mâche pas ses mots contre les pesticides empoisonnant notre alimentation !
LA
GAZETTE DES JARDINS revue bimestrielle, est vendue en points presse habituels et sur abonnement
Côté bien-être et santé,
retrouvez moi dans le magazine Plantes et Santé avec, dans la rubrique Jardin
médicinal, un article consacré aux choux : roi du potager en hiver, cet
excellent légume est doté de très nombreuses propriétés appréciées depuis des
millénaires.
Le magazine PLANTES & SANTE, mensuel est vendu uniquement sur abonnement. Sur simple demande, deux exemplaires de ce magazine, vous seront envoyé afin que vous puissiez tester par vous même, de la qualité de cette revue entièrement consacrée aux soins naturels.
Vidéo : Floradiane sur M6 dans 100% mag
Livre "Mes bonnes plantes et
mes bonnes herbes"- Pierrette
Nardo-Floradiane
11 décembre 2008
Chroniques jardin sur FR3
Premiers passages à la télévision... du coup, je parle d'oignon "Jaune de Niort", qui n'existe pas...
Le délicieux et décoratif "Rouge de Niort" me pardonnera, enfin je l'espère, car j'en cultive plusieurs kilos tous les ans !!!
Vêtements et chapeaux sont mes créations personnelles: non, je ne suis pas toujours vêtue des vieux jeans et tee-shirts, un rien délavés, dont mes fils ne veulent plus: vêtements confortables par ailleurs fort utiles pour le gros jardinage, tailles de rosiers et récoltes diverses dans la nature, car ces vêtements costauds, ne laissent par ailleurs pas de regrets le jour ou ils deviennent définitivement inutilisables.
Ceux qui me connaissent maintenant, avec des cheveux longs arrivant à la taille seront surpris par LES COULEURS de mes cheveux: oui, j'aimais beaucoup cette palette de couleurs allant du blond platine au noir, en passant par des touches de rose, de roux et d'auburn.
Pas naturel certes, mais pour mon côté artiste: superbe !
Plantes, jardinage bio et recettes par Pierrette Nardo alias Floradiane
Jardinage naturel, histoires des plantes du jardin et des champs, recettes bio, utilisations très diverses des plantes cultivées et sauvages: oignons et laitues sont les sujets de ces deux émissions. A noter: ce sont les deux premières interventions de Pierrette Nardo à la télévision... Auteur du livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" éditions Rustica, Pierrette Nardo alias Floradiane vit à la campagne. Elle cuisine et utilise de diverses façons les légumes anciens, fleurs comestibles, plantes sauvages, depuis plus de 40 ans. Pierrette Nardo intervient pour des conférences, ateliers, démonstrations, animations... aux quatre coins de la France. Extrait de l'émission Autour de midi le samedi-Septembre 2001
Autres videos de floradiane
19 avril 2008
PANAIS Pastinaca sativa
Légume « ancien
et oublié » le panais ? Allons donc : gamine j’en ai
régulièrement mangé chez mes parents, de même que le rutabaga, les topinambours ou
les crosnes. Pourtant il ne me semble pas être une « antiquité », enfin…
c’est mon impression !
AU FIL DES SIECLES : Le panais sauvage, qui
existe sous de nombreuses formes indigènes en Europe était connu des gourmets
Gréco-romains. L’empereur Tibère (42 av. J.-C. / 37 ap. J.-C.) en raffolait et
faisait venir chaque année d’Allemagne, ce légume racine poussant à profusion
dans la vallée du Rhin. Cependant, le nom latin de pastinaca désignait autant le panais que la carotte, créant une
confusion entre les deux légumes, difficile à différencier dans les textes
anciens. Au début de notre ère, Athenaeus, grammairien et érudit Grec, estimait
qu’il s’agissait de la même plante. Galien, son contemporain, tentera de
corriger la situation en donnant à la carotte, le nom de Daucus pastinaca, mais la confusion ne sera totalement dissipée
qu’avec Linné (XIXe siècle), qui attribuera au panais un genre botanique
propre.
La culture du panais
est imposée par une ordonnance de Charlemagne. De ce fait, le panais, courant,
sera au Moyen Âge un aliment de base, abondamment consommé. Ce légume qui
figure dans quelques recettes (soupes, ragoûts…) du « Viandier » de
Taillevent est utilisé de multiples façons.
Sous le règne de Louis
XIV, Mme de Créquy dans ses « Souvenirs», nous informe que la Princesse Palatine
En Europe, le panais
continuera d’être consommé, surtout par les anglais qui en ont toujours été
friands. En France, après avoir été un peu « oublié », surtout de la
grande distribution, le panais ennoblit par quelques grands cuisiniers, retrouve
le chemin de la cuisine du quotidien.
CÔTE JARDIN : Les graines de
panais ne sont fertiles que pendant une très courte période, chaque année, il
faut donc s’en procurer des fraîches. Il est possible de produire ses propres
semences en transplantant, au printemps, quelques beaux panais de la récolte
précédente. Leur floraison et montée à graines sont spectaculaires, la plante
atteignant deux bons mètres de hauteur.
A NOTER:
Le panais peut avoir un effet photosensibilisant. Il est prudent de ne pas y
frotter les bras nus par temps ensoleillé.
Semis et plantation : Semez de mars à début
juillet. La levée, parfois capricieuse, s’effectue en 15 jours environ. Au
stade de 2 à 3 feuilles éclaircir pour conserver un plant tout les 15 à 20 cm.
Sol/Exposition : Il apprécie les sols
profonds, frais, riches en humus, avec une légère préférence pour les sols
calcaires. Comme pour la plupart des légumes racines : pas de fumures
fraîches qui occasionnent de la pourriture. Le plein soleil ou la mi-ombre lui
conviennent.
Problèmes : Le panais est peu sensible à la
mouche de la carotte (évitez cependant, comme pour les carottes, de laissez les
plants arrachés, après l’éclaircissage, a proximité de la plate-bande). Une
maladie cryptogamique spécifique : le chancre du panais (Itersohilia
pastinacae), provoque de profondes fissures et tâches noires au sommet des
racines, qui peuvent pourrir (touche surtout les semis précoces).
Récolte : Le panais est plus sucré après les
premiers gels. Il peut être conservé en terre (recouvert d’un paillis) ou en
silo.
Arrosage et engrais : Arrosez régulièrement au
début de la croissance et diminuez dès que les racines grossissent. Le panais
est une plante assez vorace mais qui peut se contenter de sols ordinaires. Le
varech (goémon), enfouit à l’automne, lui convient fort bien.
Dans le temps… Ne pas ressemer de panais au même
endroit avant 4 ans.
JARDIN NATUREL : A titre préventif contre le
chancre, faites quelques pulvérisations de purin d’ortie et/ou de décoction de
prêle. En fleur, le panais, qui peut atteindre 2 bons mètres de hauteur, attire de nombreux insectes butineurs, ainsi que les pucerons... et des oiseaux ravis de ce "garde-manger" bien garni !
Plantes compagnes : Le panais s’entend bien avec les tomates, oignons, et petit pois.
Le panais à table, recettes: Panais en salade fleurie, Poêlée de panais épicée
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" de Pierrette Nardo-Floradiane
27 février 2008
Crosne du Japon (Stachys affinis bunge)
Ce
curieux petit légume tire son nom de la commune de Crosnes (Essonne), où
il fut cultivé pour la première fois, en 1882 par Auguste Pailleux et Désiré
Bois. Dès la fin février (suivant régions...), jusqu'à fin avril (sous réserve de trouver encore de
la semence) vous pouvez planter ce délicat légume. Mettre en terre, trois
tubercules par trou, à une profondeur dune vingtaine de cm. Ces poquets seront espacés de quarante cm. Si vous en faites
plusieurs rangs, laissez une soixantaine de cm entre
chaque.
Le crosne apprécie les terres un peu fraîches et bien fumées. En
période de sécheresse, il sera nécessaire d’arroser pour obtenir une belle
récolte.
Je paille (vraie paille, ou broyats de divers végétaux), ce qui
empêche le développement des herbes non souhaitées, et en maintenant l'humidité
plus longtemps limite les arrosages. Les plantes adultes forment des touffes
d’une quarantaine de cm de hauteur et ressemblent à la menthe sauvage, sans le parfum. Désolée,
j’ai oublié de les photographier à ce stade de leur végétation…
Buttez les touffes
fin août/début septembre, c’est alors que les tubercules se développent. Ne
binez pas autour des plantes, car à ce moment là, vous abîmeriez les crosnes
qui poussent horizontalement autour du pied mère. C’est en effet le long des
racines que se forment ces rhizomes tubéreux en forme de chapelet, et de
couleur blanc nacré.
Récoltez ensuite en
fonction de… votre gourmandise, quand le feuillage se desséchera, de fin
novembre à février. Ne récolter que la quantité nécessaire pour un repas car
ces délicats et petits tubercules se déshydratent très vite et ne se conservent
que peu de temps une fois arrachés. Hors période de gel, je les arrache le
matin pour le déjeuner, voir la veille (en fin d’après midi).
Les crosnes peuvent
devenir quelques peu envahissants : lors de l'arrachage, le moindre petit
rhizome resté en terre redonnera un nouveau pied, avec beaucoup de crosnes...
Vous pouvez, à leur début de végétation, déplacer ces jeunes pieds pour les
repiquer en rang ordonné…
Les crosnes sont ensuite simplement
lavés à plusieurs eaux, leur peau très fine étant mangée. Faites cela en les laissant dans une passoire, la terre partant avec l'eau lorsque vous sortez la passoire du liquide.
Ces tubercules dont
la douce saveur rappelle celle de l'artichaut seront consommés cuits a l’eau
salée et servis avec un morceau de beurre : c’est ainsi qu’on apprécie au mieux
la finesse de leur goût. En cours d’été, j’utilise aussi une partie de leurs
feuilles, crues en salades ou cuites avec d’autres végétaux pour des terrines
de verdure.
Vidéo: Floradiane sur M6 dans 100% mag



