26 avril 2009
Recettes économiques et bio avec plantes
Les
beaux jours arrivent…
Les
plantes, c’est prouvé, fournissent une alimentation saine, des soins de beauté
et de santé efficaces.
Dans mon livre "Mes
bonnes plantes et mes bonnes herbes", je vous transmet de très nombreuses recettes
simples, économiques et bio, avec une centaine de plantes très courantes.
Les différents usages des plantes sont abordés: beauté, bien-être, cuisine et jardinage bio, avec de nombreuses recettes dans chaque domaine d'utilisation de la plante.
Tous
ces végétaux peuvent pousser très facilement dans un jardin, certains sur un balcon et nombre
d’entre eux peuvent être récoltés, gratuitement, dans la nature: une promenade dans la campagne devient ainsi une saine et économique façon d'améliorer le quotidien !
Avec Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes - éditions Rustica vous découvrez ( ou redécouvrez) simplement et économiquement les nombreuses vertus des plantes au quotidien !
Floradiane sur M6 dans 100% mag: cuisine des fleurs et plantes sauvages
Livre "Mes bonnes plantes et
mes bonnes herbes"- Pierrette
Nardo-Floradiane
12 février 2009
Aspro-Pnp: bonne nouvelle pour les purins et décoctions de plantes !!!
COMMUNIQUE
Nouvelle étape: le Sénat reconnaît les PNPP (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes),
alternatives aux pesticides.
A l'occasion de la discussion sur la loi « Grenelle I », les Sénateurs viennent d'adopter un amendement à l'article
28 visant à faciliter les procédures d'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) des Préparations Naturelles
Peu Préoccupantes (PNPP).
Les Associations et tous les signataires des pétitions adressées à Bruno SIDO (rapporteur du projet de loi) –
plus de 8000 signatures en ligne et 500 signatures par courrier – se félicitent d'avoir été écoutées. Le même
Bruno SIDO a déclaré: «... un amendement qui m'a valu d'être submergé de dizaines de milliers de mails
identiques...(sourires)...Mais j'ai compris le problème qu'évoquaient les auteurs de ce message et c'est pourquoi
j'ai proposé à la Commission d'émettre un avis favorable ».
Un décret doit cependant encore voir le jour.
Il prévoit malheureusement, dans sa rédaction actuelle, de renvoyer à une procédure européenne lourde,
coûteuse, longue et inappropriée qui privera la majorité des PNPP de toute possibilité d'accès au marché. Ce
décret est donc en complète opposition au texte de loi « Grenelle I » cité précédemment.
Rappelons qu'il s'agit de préparations naturelles peu préoccupantes et qu'il n'y a donc pas lieu d'appliquer les
mêmes procédures que pour les pesticides chimiques.
La loi « Grenelle II » pourrait aggraver encore cette menace: le projet actuel impose un agrément et une
certification pour toute vente, utilisation ou communication concernant les produits phytopharmaceutiques, sans
aucune dérogation pour les PNPP. Les jardiniers n'auront-ils plus le droit d'utiliser ou même de s'échanger la
recette du purin d'orties au prétexte qu'il ne rentre pas dans les normes du règlement européen ?
Nous restons convaincus que les députés suivront le vote du Sénat.
Nous interpellons à nouveau le gouvernement et nos élus pour que cet amendement soit traduit clairement et
concrètement dans ses décrets d'application et dans la loi « Grenelle II » et qu'il soit publié dans une forme qui
permette la mise sur le marché effective des PNPP. C'est le voeu émis par les consommateurs, les agriculteurs,
les jardiniers, les collectivités locales et tous les défenseurs de nos milieux vivants.
Nous restons vigilants pour que, malgré le vote des Sénateurs, un décret et la loi « Grenelle II » ne viennent
assassiner définitivement les Préparations Naturelles Peu Préoccupantes.
Le 10 février 2009,
L'ASPRO-PNPP (ASsociation pour la PROmotion des Produits Naturels Peu Préoccupants)
Nature et Progrès
La Confédération Paysanne
L'Association des Amis de l'Ortie
Les Amis de la Terre
Le Syndicat de l'Agriculrure Bio-Dynamique
Contacts:
Vincent MAZIERE: 02.50.69.10.75 / 06.82.82.58.13
J.François LYPHOUT: 05.53.05.28.44
-------------------------------------
Donc, même s'ils ne sont pas acceptés avec joie... ces produits de traitements naturels sont tolérés par la législation Française!
Ce qui ne doit guère plaisir aux groupes mondiaux vendant, très cher, des traitements pur chimie: pensez donc, quand on fait ses traitements naturels, tels les purins et autres décoctions, cela ne coute que de l'eau (de pluie de préférence) et le temps d'aller chercher ortie, consoude et autre achillée dans la nature !!!
La nature, le jardinier et tous ceux mangeant les produits d'un jardin traité avec ces préparations naturelles en tirent, par contre, un immense bénéfice pour la santé... et le porte-monnaie !
Vous trouverez quelques uns de ces traitements, efficaces et très faciles à réaliser, ici sur ce blog, et là sur mon site Cuisiflor
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Livre "Mes bonnes plantes et
mes bonnes herbes"- Pierrette
Nardo-Floradiane
03 décembre 2008
Nettoyeur écologique pour légumes bio
Aînée de cinq enfants, j’ai appris à ne pas gâcher… à ne
« pas jeter l’argent par les fenêtres » comme on disait il y a
quelques années…
En cuisine, je perds le moins possible de cette précieuse
matière première, dont manquent tant d’humains...
J’ai la chance
d’avoir un jardin : je m’en occupe avec amour, et il donne les légumes (et
aussi un peu de fruits) pour mon foyer (4 personnes : les 2 fistons ne
sont pas prêts à s’envoler, vu la conjoncture actuelle…).
Hors de question de
gâcher ces précieux végétaux !!!
Cultivés naturellement, les légumes bio, ont rarement
besoin d'être pelés. Il suffit de les laver, en frottant un peu (ou de les
gratter légèrement, légumes racines, par ex.).
Après divers essais, l’éponge métallique n’étant vraiment
pas pratique, ni le tampon vert à récurer…
Je trouve que c'est la BROSSE A ONGLES qui nettoie le mieux les légumes.
Outre de m’éliminer la terre du jardin restée, au chaud sous mes
ongles (pas sexy…), les brosses à ongles, fort bon marché, sont chargées de
faire place nette sur la peau des légumes.
J’utilise des brosses à ongles pour nettoyer les légumes depuis
plus de 20 ans …, j’ai donc eu le temps de soigneusement tester cette,
précieuse, information avant de vous la transmettre : Avouez qu’on ne peut
plus économique et écologique, surtout qu’elles durent très, vraiment très très longtemps !!!
Aubergines, carottes, capucines
tubéreuses, céleri raves, concombres (d’ailleurs plus digestes avec la peau),
courges (Butternut, jaspée de Vendée, longue de Nice, Musquée de Provence,
potimarron… sont utilisés chez moi, avec leur peau), courgettes, navets,
rutabagas, panais, pâtissons, persils tubéreux…etc.
De plus, les
vitamines et minéraux sont concentrés DANS et juste SOUS la peau, alors, autant
en perdre le moins possible, surtout si vous achetez vos fruits et légumes.
A cause des pesticides, aux résidus toxiques, des légumes et fruits provenant de culture conventionnelle,(voir ici pour les raisins...)
on ne peut consommer la peau que des végétaux provenant de cultures bio, les autres doivent être très soigneusement épluchés !!!
Ci-dessus, petit aperçu du potager vers la mi-novembre 2008: je ne manquerai pas de choux de Bruxelles !
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"- Pierrette Nardo-Floradiane
29 mars 2008
CAPUCINES naines, grimpantes ou tubéreuses
Je
les aime toutes !
Que ce soit la Capucine grimpante Tropaelum majus, la naine Tropaelum minus, la tubéreuse Tropaelum tuberosum, ou encore celle des Canaries Tropaeolum peregrinum, au feuillage finement découpé: toutes dansent une folle farandole dans mon jardin... et ne demandent qu'a faire la même chose dans le votre !

Les
capucines sont des plantes lumineuses, et vigoureuses, qui peuvent servir de couvre sols (naines
ou grimpantes laissées sans supports) : c’est pratique quand on arrive
dans une maison, ou il y a tout a faire AVANT de s’occuper du jardin, et en plus, c'est économique, la plupart des capucines étant d'un coût modique !
Les
grimpantes peuvent toutefois, pourvu que vous leur offriez un support, culminer à plus de 3m.
Les
feuilles des capucines peuvent être vertes, panachées vert/ivoire, vert foncé
bleuté…
Quand
aux fleurs, elles ne sont pas toujours couleur « capucine » (orange
minium vif) et peuvent être aussi délicatement ivoire ou rose saumoné, a moins
que vous ne préfériez un rose carmin. Elles existent aussi presque noires,
bicolores, doubles… bref, vous avez un vaste choix.
Il existe aussi une
capucine tubéreuse (Tropaeolum tuberosum) cultivée depuis des siècles dans
les Andes pour la consommation de ses tubercules. On trouve la maintenant en France :
je vous la conseille grandement, car c’est un excellent légume d’hiver. En
outre, cette capucine se comporte un peu comme les topinambours, généreuse
en succulentes racines: un seul bulbe, planté au printemps peut donner plus de 700g de tubercules, sans maladie, ni insecte nuisant à la récolte: mieux que les pommes de terre! Chez moi, en Charente Maritime, elle passe l’hiver en
terre sans problème : ailleurs, il sera prudent de couvrir d’un paillis,
voir en région aux hivers rigoureux, d’arracher toutes les racines début
novembre, juste après les premières petites gelées.
Les
capucines tubéreuses qui fleurissent tardivement, a partir de fin aout
chez moi, donnent des fleurs bicolores jaune et orange foncé, en forme
de cône tubulaire, nettement plus allongé que les capucines habituelles.
Les capucines classiques sont l’une des premières fleurs que sèment les menottes enfantines
: les graines sont grosses et elles poussent vite !
Semis
et plantation : Semez fin mars sous châssis (en godets). En
place, il faudra attendre début mai et le réchauffement de la terre.
Les tubercules de la capucine
tubéreuse (Tropaeolum tuberosum), seront également mis en terre au mois de mai: prévoir des tuteurs, car c'est une grimpante. Sous forme de graines,
la germination de cette espèce, difficile et laborieuse aura lieu sous abris
chauffé en février/mars.
Exposition
et sol : Préfèrant le
plein soleil, elle supporte la mi-ombre, ou les feuilles poussent un peu plus,
cachant partiellement les feuilles.
Problèmes : Les pucerons l'ADORENT, ainsi que
quelques chenilles : a surveiller de près, pour retirer rapidement les
feuilles colonisées par ces armées de suceurs de sève.
Arrosage
et engrais : N'aimant
pas les sols trop riches, un bon drainage lui est essentiel. Elle fleurie mieux
si on limite engrais et compost, ainsi que l’eau qui fait plus pousser les
feuilles que les fleurs. Peu d’eau, une terre pauvre, pas d’engrais : la
plante idéale ?
Dans
le temps… Annuelle, rustique jusqu'à -5°,
il est possible de profiter de son feuillage tard en saison, mais elle
disparaît dès les premières fortes gelées.
JARDIN NATUREL : Vu la quantité de pucerons qui l’envahit, la capucine est un garde
manger… pour les oiseaux ! Elle est traditionnellement plantée près des
arbres fruitiers et tomates qu’elle protège de quelques maladies. Elle favorise
aussi la saveur des radis, et s’entend bien avec courges et citrouilles. Cette
jolie fleur a l’effet répulsif contre les mouches blanches (aleurodes) sera semée près des
tomates, choux, carottes, pommes de terre et haricots. Les capucines servent
aussi à traiter le jardin : Voir ICI
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"
de Pierrette Nardo-Floradiane
06 février 2008
Chou Daubenton et filets de merlan
Le chou, cru ou cuit,
est un merveilleux légume à apprécier toute l’année.
Cependant, il est
plus souvent présent sur nos tables hivernales, du fait d’un choix plus limité
en légumes frais qu’aux beaux jours de l’été. Dans mon
jardin : choux frisés, de Bruxelles, chou fleur, rouge, romanesco ou chou
Daubenton ont élu domicile.
Le chou, sous toutes
ses formes et un « légume médecin », apprécié en tant que tel depuis
l’antiquité. Cet excellent légume, riche en antioxydants, nous protège efficacement des agressions
extérieures, si fréquentes en cette saison. De plus, la richesse en minéraux
(dont le potassium) du chou, nous aide à maintenir une pleine forme pendant
tout l'hiver… et plus encore puisque des études ont prouvé l’efficacité
anticancéreuse d’une consommation régulière des choux. Beaucoup de bonnes raisons pour inviter les differents membres de la famille des choux à votre table !
Facile et rapide à
préparer, une poêlée aux bouquets de choux Daubenton et poisson, sera un
excellent et sain déjeuner.
Pour 2
personnes : environ 600 g de
Dans une sauteuse,
mettre une c. à soupe d’huile d’olive.
Faire chauffer à
grand feu, puis jetez y les bouquets de chou : laissez suer les bouquets
en les retournant fréquemment.
Couvrez ensuite la
sauteuse. Baisser le feu.
Laissez cuire
doucement 10min en tournant régulièrement.
Ajoutez l’ail émincé, salez, poivrez, puis laissez cuire 5 min.
Sur le lit de légumes
bien chauds : posez délicatement les filets de poisson.
Couvrez, laissez
cuire très doucement 10min (à peine) à l’étouffée: la chaleur des légumes, plus la vapeur formée cuisent très vite les minces filets de poisson: trop cuit, le poisson devient sec et caoutchouteux...
Ajoutez le persil,
laissez chauffer 5 min.
Servez et
déguster aussitôt!
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"
de Pierrette Nardo-Floradiane
03 février 2008
Semis de feves: c'est le moment !
C’est le moment de
semer ce régal des beaux jours revenus !
La chandeleur est
traditionnellement, en Poitou-Charentes, une date pour ces semis, mais c’est possible tout le mois de février. Voir
ICI un message consacré a la culture de cet excellent et très ancien légume.
Dans ma région, les
fèves semées très tard (mars/avril) durcissent vite et sont plus sujettes aux attaques
de pucerons que les fèves semées en novembre ou en février.
Je
préviens les installations de pucerons en pinçant les fèves au dessus du 5 ou
6ème bouquet de fleurs, et je ne jette pas ces feuilles tendres qui servent
dans soupes et terrines de verdure ! Sur cette photo, un
rang semé hier, à coté des scorsonères.
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"
de Pierrette Nardo-Floradiane
18 janvier 2008
Carotte géante et fier jardinier
Une surprise de
taille, arrachée avec peine à la terre de son jardin par Jean Nardo en
ce début 2008: une carotte à la taille et au poids impressionnant de 2k350.
Cette carotte de la variété Kabro ne doit rien aux OGM ni à la gonflette chimique, cet excellent
légume ayant poussé dans une terre régulièrement enrichie de compost (produit avec les déchets de légumes), d’algues
de la mer toute proche, du fumier des poules, pigeons et lapins à qui une
partie de ces légumes sont destinés, et de cendres de bois. Ces carottes sont annoncées comme pouvant atteindre le kilo: c'est ici largement dépassé... de plus, la plupart des carottes récoltées en même temps que la géante dépassent largement un kilo. 
Là, mon père est en train d'en donner à manger à ses lapins.
Belle récompense pour cet homme qui fêtera ses 82 hivers en cette année 2008 !
Preuve aussi que le jardinage entretient la forme :
hiver comme été, Jean s’occupe de son jardin qui produit pratiquement tous les
légumes (et aussi quelques fruits) servant aux repas quotidiens. Le surplus
étant offert aux enfants et amis de
passage, car l’infatigable jardinier produit beaucoup plus que nécessaire pour
les besoins de sa table, malgré les nombreuses conserves préparées par son
épouse, fine cuisinière, qui n'en demande cependant pas autant...
Sur cette photo, prise en aout 2007, mon père prépare des boutures de pétunias. Ce fier jardinier est
aussi un père comblé, car ayant transmis son virus de la "jardinite aiguë" à tous ses
enfants, au point que l’une de ses filles (moi...), aussi passionnée de plantes que lui,
vient d’écrire un livre qui va sortir début juin 2008 aux éditions Rustica.
Jean Nardo ne se
contente pas de cultiver les légumes : depuis une vingtaine d’année, il
collectionne aussi les orchidées (une bonne centaine de variétés horticoles et
botaniques, réparties entre serre chaude et serre froide). Il vient récemment
d’acquérir quelques nouveaux spécimens pour lesquels il a eu un coup de foudre. Là, vous le voyez dans sa serre le 12 janvier 2008: une splendeur... et encore, vous ne voyez pas les orchidées dans la petite serre de droite, réservée pour aux variétés ayant besoin de beaucoup de chaleur.
Il apprécie aussi les chrysanthèmes, et depuis fort longtemps c'est un grand plaisir pour lui que de les faire refleurir et grossir, au fil des ans. Il aime bien aussi, à partir de boutures glanées çà et là (jardineries et pots jetés, après leur floraison, au cimetière...) ce qui lui permet d'enrichir le nombre de variétés. Je l'ai photographié en novembre 2007 dans la serre froide en admiration devant ses fleurs
Mon père, qui a subi une opération du coeur en été
2004 et l’opération d'un cancer au cours de l'été 2006 (avec rayons, puis
chimio, puis colostomie...) a toujours des projets de semis et de plantations
pour les années a venir. Cela confirme que la passion du jardinage (et
l’activité physique que cela suppose), ajoutées aux plaisirs des yeux et aux
délices de la table (pourvue en frais et bons légumes et fruits) sont des passeports pour une excellente santé !
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"
de Pierrette Nardo-Floradiane: recettes et conseils, naturels et bio !
29 décembre 2007
Arômes dans notre assiette: la grande manipulation
Si ce n’était pas
encore le cas, ce livre devrait vous inciter à ne consommer que de la soupe
maison (des légumes, de l’eau, un peu de sel), des yaourts nature (sucrés avec
un peu de VRAIE confiture de fraise faite maison) et lire les étiquettes en
achetant votre pain au supermarché, qui lui affiche la composition, ce qui
n’est pas le cas du boulanger utilisant les mêmes mélanges de farines aux
adjuvants diverses et fort bizarres…
L’industrie fabrique depuis longtemps des arômes artificiels,
bon marché, et substitue ces arômes artificiels chimiques aux vrais arômes
naturels. Certes, le goût du consommateur peut y trouver son compte, mais trop
souvent, il est ainsi trompé sur ce qu’il absorbe.
Arôme
naturel ?
L’utilisation
du terme «naturel» n’est possible que si l’arôme en question contient
uniquement des substances ou produits obtenus, par des procédés physiques,
microbiologiques ou enzymatiques, à partir de matières premières d’origines
végétales ou animales.
Cette
définition ne veut absolument dire que l’ « arôme naturel » soit
tiré de la source (fruit, légume ou plantes aromatique) dont il reproduit le
goût. L’industrie peut, grâce à des procédés de technologiques très raffinés, obtenir
un goût provenant de « sources » n’ayant rien, mais alors vraiment
rien à voir avec ce que vous croyez déguster !!!
Par
exemple, l'arôme « naturel » de « fraise » est fabriqué à partir de copeaux de bois australien, d'eau,
d'alcool et de quelques autres ingrédients sur lesquels le secret est bien
gardé. Imiter le cacao, la vanille, ou encore la pêche (à partir d'huile de
ricin), ou de noix de coco (à partir d'un champignon), n'est pas un problème
non plus : le bois utilisé est naturel, tout comme l’huile de ricin ou les
champignons (parfois des moisissures, élevées en quantités… industrielles)
c'est l'astuce permettant aux industriel d’inscrire « arôme naturel »
sur leurs produits !
Maintenant,
le goût d'un aliment industriel est sans rapport avec sa nature. Le goût des
nouvelles générations risque d’être gravement perturbé et altéré (beaucoup d’enfants
préfèrent maintenant le goût artificiel et prononcé à l’aliment véritable…)
mais il y a de fortes inquiétudes sur l'incidence que cela a sur notre santé
(allergies, asthme, obésité…).
L'odeur et le goût sont des informations importantes pour déterminer si un
aliment nous convient ou pas. Tous les animaux sauvages se nourrissent et se
soignent sur ces bases.
Avec les
arômes, on fait manger aux vaches de la farine de viande… sentant le foin,
quand à nos chats, « accros » aux pâtées en boites (au point de
délaisser la carcasse du poulet…), c’est grâce aux aromes ajoutés dans le
brouet qui leur est servi (regardez la composition des boites…).
Un livre
pour en savoir un peu plus et zapper définitivement tous les plats préparés,
confiseries et autres surimis :
« Arômes dans notre assiette: la grande manipulation » Hans-Ulrich Grimm Editions Terre Vivante
21 novembre 2007
NOUVELLE VIE... des bas et collants!
Ah qu’ils nous font
la jambe belle, les bas et collants en dentelle !
Mais aussi, comme ils
filent vite…
Ils nous laissant un
peu désemparées devant leur brièveté, qui n’a d’égale, parfois, que leur
cherté !
Après s’être étirés
sur nos jambes, leurs avoir tenu chaud tout en les embellissant, ils deviennent
des petites boules souples et douces. Ces « usagés » existent dans
une large gamme de couleurs, ou cependant, les nuances « chair »,
« noir » et « bruns » dominent fortement, car des jambes
vertes, nous n’y sommes pas prêtes...
Que faire de ces bas dont nous ne voulons pas ?
Les jeter au feu,
quand une maille a décidé de glisser sur la longueur de votre jambe, après avoir fait
amie/ennemie avec un ongle ébréché, les griffes du chat… voir la main de « chéri » ?
Que nenni, ces
coûteuses petites choses, au jardin, vont rendre d’inestimables services. Ces
ruineuses nécessités vont devenir des liens souples, parfaits pour attacher les
tomates, aubergines et autres jeunes arbres. Et oui, avant de définitivement
aboutir dans la poubelle ménagère, la douceur de nos collants en fait de
merveilleux liens : très solides, tout en conservant une souplesse
élastique, ils maintiennent parfaitement une foule de plantes au jardin.
Donc, ne jetez
plus les bas, mi-bas et collants qui vont s’accumuler cet hiver. La belle saison revenue, dans le jardin, ils seront les bienvenus. Vous verrez que là aussi, vu le nombre de liens nécessaires dans un jardin, ces collants vous manqueront lorsque vous en aurez
besoin, tout comme ces traîtres qui filent avant un important
rendez-vous !
Si vous n’avez pas de
jardin, ne riez pas, pensez aux copains (et copines…) qui seront ravis de
l’aubaine : des liens pour leurs trésors… végétaux (donnés avec la même
générosité qu’ils mettent à filer...), ça ne se refuse pas ! De plus, ces
matières aux mailles très fines, une fois enfilées sur un entonnoir, seront parfaites, mais oui,
pour filtrer les infusions, décoctions et autres purins de plantes si utiles à la
beauté et santé d’un jardin.
Ce qui s’appelle
maintenant du "recyclage" était nommé "petites économies" il y a
quelques décennies, mais c'est toujours en usage…
A noter : Il
n’est pas nécessaire, vraiment, que ces futurs liens soient signés des très chers grands noms de
la haute couture…
Les collants achetés en lots de 5 (avec le 6ème
gratuit…) en solderies font aussi parfaitement l’affaire !
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"
de Pierrette Nardo-Floradiane: recettes et conseils, naturels et bio !
15 octobre 2007
Travaux et semis d’octobre...
Un petit rappel de quelques
travaux à faire maintenant, surtout que les après midi sont encore très
agréables : dès qu’il va pleuvoir, nettement moins envie de jardiner…
Le jardin commence à se dégarnir. Les tomates, qui
d’habitude restent jusqu’au gelées, n’ont pas bien supporté les vagues
successives de mildiou : restent que 4 pieds, d'ailleurs pas bien vigoureux... allez, ouste, au feu! (ou à la décharge, mais pas sur le compost, pour éviter de garder des maladies)
La plupart de mes arbres fruitiers ayant perdu tout ou partie de leurs
feuilles, je vais profiter d’une belle après-midi pour les traiter contre la
moniliose avec un mélange de décoction de prêle et d’oxychlorure de cuivre.
Côté petits fruits, après les dernières récoltes (encore un bol aujourd'hui...), finir de tailler les
framboisiers remontants. Si vous envisagez des plantations d’arbres fruitiers
(ou autres…), préparez maintenant le trou de plantation (généralement 50 sur
50cm, et idem en profondeur) : fin novembre, quand le froid commencera de
geler le bouts des doigts, il n’y aura plus qu’a planter !
Il est encore temps, dans ma région tout au moins, de faire un dernier semis
de mâche : choisir une variété résistant au froid telle la « Coquille
de Louviers » ou la « Verte de Cambrai ».
Il est possible de commencer de planter de l’ail : en terre humide,
cette plantation sera faite sur un « billon », petite butte évitant
que l’eau ne stagne et fasse pourrir les gousses.
Du côté des fleurs, c’est le moment idéal pour la plantation des bulbes de
printemps. Les jardineries en offre un large choix et vous avez encore le temps
de faire des achats en VPC.
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"
de Pierrette Nardo-Floradiane: recettes et conseils, naturels et bio !


