28 mai 2009
Beauté, cuisine, jardin, santé: des plantes tous usages!
Dans la revue Plantes & Santé
de Juin, ma chronique "Jardin médicinal" est consacré à la bardane, une
superbe plante fort utile, entre autres, pour la douceur de notre peau
et de nos cheveux.
Dans le n° de juin de Biocontact (distribué
gratuitement en boutiques bio), vous me retrouverez avec un article sur
la beauté naturelle, comportant conseils et recettes.
Et puis, avant l'été, vous pouvez me rencontrer:
Samedi 30 mai 2009:Marché aux fleurs - Place des Victoires - 92600 Asnières-sur-Seine - Renseignements
Samedi 6 juin - Centre commercial Docks76 - 76000 Rouen - Renseignements
Si vous souhaitez offrir mon livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes", comme cadeau de fêtes des mères, ne manquez pas de l'apporter avec vous pour le faire dédicacer !
20 février 2009
Plantes et herbes utiles
Suite à quelques mails me posant la même question, voici la
liste des plantes traitées dans mon ouvrage Mes bonnes plantes et mes bonnes
herbes, le tout en compagnie d'une photo prise dans mon jardin au printemps 2008.
Abricotier, Achillée*, Ail, Alchémille*, Amandier, Amarante*,
Aneth, Angélique*, Anis, Armoise*, Artichaut, Aubergine
Bardane*, Basilic,
Bourrache*
Camomille*, Capucine, Carotte*, Carvi, Cassis, Cataire*, Céleri,
Cerfeuil, Cerisier, Chou, Ciboulette, Citronnier, Cognassier, Concombre,
Consoude*, Coriandre
Épinard, Estragon
Fenouil*, Fève, Figuier*, Fougère*, Fraisier*, Framboisier*
Géranium
Haricot, Hysope*
Iris,
Jasmin
Laitue, Laurier*,
Lavande, Lierre grimpant*, Lin, Lis blanc
Maïs, Mauve*, Mélisse, Menthe*, Monarde, Mûrier*, Myrtille*
Navet, Nigelle, Noyer*
Œillet, Oignon, Olivier*, Origan*, Ortie*, Oseille*
Pâquerette*, Pavot et Coquelicot*,
Pêcher, Persil, Poireau, Poirier, Pomme de terre, Pommier, Potiron, Prêle*,
Primevère*, Prunier, Radis, Raifort*, Rhubarbe, Romarin, Roquette*, Rose*
Safran, Saponaire*, Sarriette*, Sauge, Souci des jardins,
Sureau*
Tagètes, Tanaisie*,
Thym*, Tilleul*, Tomate, Tournesol,
Valériane*, Verveine*, Vigne*, Violette*
Toutes ces plantes peuvent être cultivées dans un jardin.
Toutes les plantes marquées d'une astérisque* peuvent être récoltées, gratuitement, dans la campagne,
ou elles poussent à l'état sauvage. Pour le tilleul et le noyer, il
suffit bien souvent de demander au propriétaire l'autorisation de
récolter des fleurs (tilleul) ou des feuilles (noyer).
Vidéo :
Floradiane sur M6 dans 100% mag
Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"- Pierrette
Nardo-Floradiane
31 août 2008
France BLEU La Rochelle
Les auditeurs de Charente Maritime, Charente et
limitrophes pourront me retrouver jeudi 4 septembre, en direct de 10 h 30 à 11
heures, sur France BLEU
France Bleu La Rochelle
5 avenue Michel Crépeau
17025
Téléphone : 05 46 35 17 17 – Fax : 05 46 35 24 18
La photo date de quelques années, mais c'est la seule que j'ai, actuellement, prise lors d'un enregistrement radio.
Vidéo de Floradiane sur M6 dans 100% mag
Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" de Pierrette Nardo-Floradiane
23 juin 2008
Huile rouge au millepertuis
Alerte:
c'est demain le 24 juin, date rituelle pour récolter le millepertuis, à midi,
heure solaire (donc 14h: heure d’été) ! J’ai fait aujourd'hui une belle récolte de sommités
fleuries de cette lumineuse plante: macérât et teinture... macèrent, car hélas, il y a
menace de pluie demain: on peut se demander si c'est vraiment l'été ???
Si ce n’est pas le cas, j’irais récolter de feuilles de
noyer, à faire également maintenant, comme pas mal d’autres plantes aux vertus
médicinales : à la Saint Jean, beaucoup sont au summum de leurs capacités.
Pour l’huile, je
rempli un pot, en tassant très légèrement puis recouvre le tout d’huile d’olive
bio. Ensuite, je laisse mes pots au soleil (et à la lune, puisque je ne les
rentre pas) pendant un mois. Passé ce temps, je filtre… et remets des fleurs
fraîches pour un mois encore : j’ai ainsi une huile d’un beau rouge
sombre, à puissante action anti-inflammatoire, utilisée avec profit par une
partie de ma famille (et moi-même…) pour soulager les articulations
douloureuses l’hiver venu.
Attention, seul l’Hypericum
perforatum, « l’herbe aux mille trous » possède cette propriété de
rendre rouge l’huile ou l’alcool (teinture) en lui transmettant ses riches
vertus antiseptiques et anti-inflammatoires, pour ne citer que celles là, car
le millepertuis aide aussi à la cicatrisation des brûlures superficielles et
petites plaies et sert pour lutter contre la dépression (avec l'aide d'un thérapeute…).
Détails pratiques
pour le reconnaître (outre vos recherches dans une flore...): le pourtour des
petites fleurs est parsemé de petits points paressant noirs : ce sont les
poches contenant l’huile essentielle. Si vous froissez une fleur entre vos doigts (et à fortiori après une récolte...),
il reste des traces brun-rouge sur la peau. Les petites feuilles vertes paraissent perforées de trous (à observer face à la lumière).
Cette plante
puissante est toutefois à utiliser avec précaution car pouvant être
photosensibilisante : il ne faut absolument pas utiliser de l’huile rouge
AVANT une exposition solaire (après, oui, et elle peut être très efficace pour
soulager les coups de soleil, qui sont des brûlures, ne l’oubliez pas…).
Vidéo Floradiane sur M6 (récoltes dans les bois et cuisine des fleurs)
Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" de Pierrette Nardo-Floradiane
29 mars 2008
CAPUCINES naines, grimpantes ou tubéreuses
Je
les aime toutes !
Que ce soit la Capucine grimpante Tropaelum majus, la naine Tropaelum minus, la tubéreuse Tropaelum tuberosum, ou encore celle des Canaries Tropaeolum peregrinum, au feuillage finement découpé: toutes dansent une folle farandole dans mon jardin... et ne demandent qu'a faire la même chose dans le votre !

Les
capucines sont des plantes lumineuses, et vigoureuses, qui peuvent servir de couvre sols (naines
ou grimpantes laissées sans supports) : c’est pratique quand on arrive
dans une maison, ou il y a tout a faire AVANT de s’occuper du jardin, et en plus, c'est économique, la plupart des capucines étant d'un coût modique !
Les
grimpantes peuvent toutefois, pourvu que vous leur offriez un support, culminer à plus de 3m.
Les
feuilles des capucines peuvent être vertes, panachées vert/ivoire, vert foncé
bleuté…
Quand
aux fleurs, elles ne sont pas toujours couleur « capucine » (orange
minium vif) et peuvent être aussi délicatement ivoire ou rose saumoné, a moins
que vous ne préfériez un rose carmin. Elles existent aussi presque noires,
bicolores, doubles… bref, vous avez un vaste choix.
Il existe aussi une
capucine tubéreuse (Tropaeolum tuberosum) cultivée depuis des siècles dans
les Andes pour la consommation de ses tubercules. On trouve la maintenant en France :
je vous la conseille grandement, car c’est un excellent légume d’hiver. En
outre, cette capucine se comporte un peu comme les topinambours, généreuse
en succulentes racines: un seul bulbe, planté au printemps peut donner plus de 700g de tubercules, sans maladie, ni insecte nuisant à la récolte: mieux que les pommes de terre! Chez moi, en Charente Maritime, elle passe l’hiver en
terre sans problème : ailleurs, il sera prudent de couvrir d’un paillis,
voir en région aux hivers rigoureux, d’arracher toutes les racines début
novembre, juste après les premières petites gelées.
Les
capucines tubéreuses qui fleurissent tardivement, a partir de fin aout
chez moi, donnent des fleurs bicolores jaune et orange foncé, en forme
de cône tubulaire, nettement plus allongé que les capucines habituelles.
Les capucines classiques sont l’une des premières fleurs que sèment les menottes enfantines
: les graines sont grosses et elles poussent vite !
Semis
et plantation : Semez fin mars sous châssis (en godets). En
place, il faudra attendre début mai et le réchauffement de la terre.
Les tubercules de la capucine
tubéreuse (Tropaeolum tuberosum), seront également mis en terre au mois de mai: prévoir des tuteurs, car c'est une grimpante. Sous forme de graines,
la germination de cette espèce, difficile et laborieuse aura lieu sous abris
chauffé en février/mars.
Exposition
et sol : Préfèrant le
plein soleil, elle supporte la mi-ombre, ou les feuilles poussent un peu plus,
cachant partiellement les feuilles.
Problèmes : Les pucerons l'ADORENT, ainsi que
quelques chenilles : a surveiller de près, pour retirer rapidement les
feuilles colonisées par ces armées de suceurs de sève.
Arrosage
et engrais : N'aimant
pas les sols trop riches, un bon drainage lui est essentiel. Elle fleurie mieux
si on limite engrais et compost, ainsi que l’eau qui fait plus pousser les
feuilles que les fleurs. Peu d’eau, une terre pauvre, pas d’engrais : la
plante idéale ?
Dans
le temps… Annuelle, rustique jusqu'à -5°,
il est possible de profiter de son feuillage tard en saison, mais elle
disparaît dès les premières fortes gelées.
JARDIN NATUREL : Vu la quantité de pucerons qui l’envahit, la capucine est un garde
manger… pour les oiseaux ! Elle est traditionnellement plantée près des
arbres fruitiers et tomates qu’elle protège de quelques maladies. Elle favorise
aussi la saveur des radis, et s’entend bien avec courges et citrouilles. Cette
jolie fleur a l’effet répulsif contre les mouches blanches (aleurodes) sera semée près des
tomates, choux, carottes, pommes de terre et haricots. Les capucines servent
aussi à traiter le jardin : Voir ICI
Vidéo
de Floradiane sur M6 dans 100% mag
Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"
de Pierrette Nardo-Floradiane
27 février 2008
Crosne du Japon (Stachys affinis bunge)
Ce
curieux petit légume tire son nom de la commune de Crosnes (Essonne), où
il fut cultivé pour la première fois, en 1882 par Auguste Pailleux et Désiré
Bois. Dès la fin février (suivant régions...), jusqu'à fin avril (sous réserve de trouver encore de
la semence) vous pouvez planter ce délicat légume. Mettre en terre, trois
tubercules par trou, à une profondeur dune vingtaine de cm. Ces poquets seront espacés de quarante cm. Si vous en faites
plusieurs rangs, laissez une soixantaine de cm entre
chaque.
Le crosne apprécie les terres un peu fraîches et bien fumées. En
période de sécheresse, il sera nécessaire d’arroser pour obtenir une belle
récolte.
Je paille (vraie paille, ou broyats de divers végétaux), ce qui
empêche le développement des herbes non souhaitées, et en maintenant l'humidité
plus longtemps limite les arrosages. Les plantes adultes forment des touffes
d’une quarantaine de cm de hauteur et ressemblent à la menthe sauvage, sans le parfum. Désolée,
j’ai oublié de les photographier à ce stade de leur végétation…
Buttez les touffes
fin août/début septembre, c’est alors que les tubercules se développent. Ne
binez pas autour des plantes, car à ce moment là, vous abîmeriez les crosnes
qui poussent horizontalement autour du pied mère. C’est en effet le long des
racines que se forment ces rhizomes tubéreux en forme de chapelet, et de
couleur blanc nacré.
Récoltez ensuite en
fonction de… votre gourmandise, quand le feuillage se desséchera, de fin
novembre à février. Ne récolter que la quantité nécessaire pour un repas car
ces délicats et petits tubercules se déshydratent très vite et ne se conservent
que peu de temps une fois arrachés. Hors période de gel, je les arrache le
matin pour le déjeuner, voir la veille (en fin d’après midi).
Les crosnes peuvent
devenir quelques peu envahissants : lors de l'arrachage, le moindre petit
rhizome resté en terre redonnera un nouveau pied, avec beaucoup de crosnes...
Vous pouvez, à leur début de végétation, déplacer ces jeunes pieds pour les
repiquer en rang ordonné…
Les crosnes sont ensuite simplement
lavés à plusieurs eaux, leur peau très fine étant mangée. Faites cela en les laissant dans une passoire, la terre partant avec l'eau lorsque vous sortez la passoire du liquide.
Ces tubercules dont
la douce saveur rappelle celle de l'artichaut seront consommés cuits a l’eau
salée et servis avec un morceau de beurre : c’est ainsi qu’on apprécie au mieux
la finesse de leur goût. En cours d’été, j’utilise aussi une partie de leurs
feuilles, crues en salades ou cuites avec d’autres végétaux pour des terrines
de verdure.
Vidéo: Floradiane sur M6 dans 100% mag
24 janvier 2008
PIMPRENELLE Sanguisorba minor, coté jardin
La petite pimprenelle, spontanée en Europe n’est présente
que dans les textes du Moyen âge. Utilisée en cuisine, elle semble un peu négligée
des médecins (même Sainte Hildegarde de Bingen la prescrit très peu). Cependant,
Platine de Crémone écrit d’elle en 1588 : « elle donne appétit et volupté ». Cette petite plante est
cultivée dans les potagers depuis au moins le XVIe siècle. Au XVIIIe, elle est
en bonne place dans le potager du Roi à Versailles, destinée aux salades de
Louis XIV.
Introduite en Amérique du nord au XVII' siècle par les passagers du May Flower, la
pimprenelle est couramment présente dans
les potagers jusqu'au début du XXe siècle. Ses vertus médicinales sont connues depuis longtemps, et durant la première
guerre mondiale, elle est fort utile comme antidiarrhéique (Note de H. Leclerc
en 1919 dans Union pharmaceutique).Elle peut pousser en bordure,
le long d’un potager, ou en pot, sur un petit balcon urbain. Facile à vivre, ne
vous privez pas de cette plante/condiment précieuse, surtout en hiver.
Semis et plantation : Semez en terrine au printemps, puis repiquez en espaçant de 30/40 cm. La pimprenelle se charge ensuite toute seule des semis. On peut aussi la multiplier par division d’une belle touffe, au printemps ou à, l’automne.
Sol/Exposition : La plupart des terres lui conviennent,
même calcaires. Cette plante apprécie une exposition ensoleillée et dégagée.
Problèmes :
En sol mal
drainé, la pimprenelle peut souffrir de la pourriture des racines.
Taille :
Supprimez les
fleurs avant qu’elles ne fasse des graines. Vous limiterez ainsi les semis
spontanés et stimulerez la croissance des feuilles.
Arrosage
et engrais : Redoutant l’excès d’humidité, la pimprenelle à tout de même besoin
d’arrosage réguliers, surtout en périodes de fortes chaleurs, pour garder de
tendres feuilles. L’engrais n’est pas nécessaire, mais vous lui ferez plaisir
en lui offrant un peu de compost au printemps.
Dans
le temps… Elle
craint plus les hiver humides que le froid. Très rustique, la pimprenelle
supporte des gelées à – 15° et plus.

A noter : Peu utilisée actuellement par la pharmacopée, la petite pimprenelle sera heureuse de rendre service au jardinier venant de s'égratigner ou de se couper (petites blessures) en taillant ses rosiers, car elle est hémostatique !
Voir ICI pour les utilisations de la pimprenelle en cuisine.
Vidéo
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Livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes"
de Pierrette Nardo-Floradiane: recettes et conseils, naturels et bio !
16 juillet 2007
Reine des prés (Filipendula ulmaria)
Amie de notre
minceur, cette plante vivace, que l'on peut utiliser entièrement, des fleurs
aux racines, soulage bien de nos misères, que l'on soit jeune ou pas !
Le temps exécrable de
juin à empêché beaucoup de récoltes : impossible de cueillir des plantes
destinées au séchage par temps humide… et il pleuvait presque tous les
jours ! Heureusement, certaines, qui en temps normal sont grillées par le
soleil dés le début juillet, apprécient ce surcroît d’eau : la spirée (Spirea ulmaria est son ancien
nom) ou reine des prés en fait partie. Elle est encore pleine de sommités
fleuries juste épanouies, et de boutons : c’est ainsi qu’il faut la
récolter pour usages médicinaux (pour la cuisine, les fleurs servent aussi,
mais cela fera l’objet d’un autre message).
Dès la Renaissance sont découvertes, et appréciées, les vertus médicinales de cette majestueuse plante, utilisée au 3ème millénaire comme elle l'est depuis des siècles
A partir de
l'oxydation de l'aldéhyde salicylique, un composant majeur de la Reine des prés,
Cette belle plante est très agréablement
parfumée au moment de la floraison. Elle entre dans la composition de nombreuses
préparations aux propriétés diurétiques, antirhumatismales et dépuratives,
vendues en pharmacies et boutiques diététiques. Vous pouvez la trouver aussi seule, sous forme sèche en pharmacies, herboristeries, ainsi qu'en gélule de poudre de plante broyée.
VERTUS: Les sommités fleuries, contenant de l'acide salicylique, reconnu pour ses propriétés
anti-inflammatoires, soulagent les rhumatismes, articulations douloureuses,
état grippaux... L'absence d'effets secondaires digestifs, la fait parfois
préférer à l’aspirine (maintenant fabriquée chimiquement).
Diurétique, elle aide à l'élimination de
l'acide urique, à l’origine de certaines douleurs. En tisane, compresses et
cataplasmes, elle combat la cellulite, et entre d'ailleurs dans boissons, gélules et soins minceur.
Infusion : une cuillère à café pour une tasse d'eau chaude à
laisser infuser 10 minutes, à renouveler 3 à 5 fois par jour. Un peu plus
corsée (une c. à soupe par tasse), l’infusion servira pour réaliser des compresses
à appliquer sur les parties douloureuses (laisser agir 20 à 30 min).
A noter : les principes actifs
de la reine des prés sont très volatiles. Utilisez une eau juste frémissante, et surtout ne pas faire bouillir l’infusion, qui perdrait ses
vertus.
Bonnes récoltes !!!
Vidéo
de Floradiane sur M6 dans 100% mag


