Travaux au jardin en janvier février
C’EST L’HIVER
LE JARDIN ET LA PLUPART DE SES OCCUPANTS DORMENT…
Moi aussi : actuellement, c’est MA période d’hibernation !
Donc, je ne m’étendrais pas sur les travaux à faire maintenant : commandes de graines (avant que les variétés convoitées soient épuisées), nettoyage et graissage des outils (vous l’avez fait avant de les ranger en décembre…), vérification des protections (voile hivernal, paillis, feuilles…) des fois qu’un coup de vent, ou chats coquins aient découvert les plantes chéries !
Et puis, je ne vais pas non plus vous rappeler qu’on peut commencer à semer, sous abris et suivant régions : carottes, laitue de printemps (Gotte jaune d’or et autres), navets, radis… et aussi ail, échalote et oignon, fèves et petits pois…
Non, je ne vais pas vous rappeler la taille (a finir avant la fin mars : pensez au dicton « Taille tôt, taille tard mais taille toujours en mars ») des rosiers, arbustes à floraison d’été, arbustes à petits fruits et arbres fruitiers, ainsi que le chaulage pour ces derniers (à faire fin février début mars), si vous souhaitez tenter l’expérience. Et puis, traiter avec oxychlorure de cuivre ou bouillie bordelaise, les arbres fruitiers, y compris les pêchers, mi février à début mars (suivant régions). Dès que leurs feuilles apparaissent, pensez à suspendre des petits filets remplis de coquilles d’œufs crus (utilisés pour omelette par ex.) dans les pêchers et brugnoniers : cela leur évite la cloque.
Bien sur, je ne parlerais pas des fleurs (ageratum, bégonias, œillets et roses d’inde, pétunias…) ni des légumes d’été (aubergines, concombres, choux d’été, poivrons, melons, tomates…) dont on peut commencer les semis, au chaud, fin février. Il faut pouvoir ensuite les garder hors gel jusque début mai… Si vous n’êtes pas heureux propriétaires de serre chauffée, ne vous affolez pas : vous avez encore le temps… C’est vrai, dehors, en mars, on peut commencer à semer des clarkias, coquelicots, nigelles, pois de senteur…, et du coté des légumes, les premiers semis de betterave, carotte, cerfeuil, ciboulette, épinards, laitue, navet, radis salsifis et scorsonères… Mais tout ça, vous le savez… alors, je retourne bouquiner (et buller…) devant la cheminée !
Ah si, une dernière choses, juste avant d’aller me lover dans mon fauteuil préféré :
-- Commencez tranquillement à mettre de côté : les caissettes en polystyrène telles les grandes caisses à poissons (récupérées à l’espace poubelles des marchés), et les petites caissettes (viande en grandes surfaces) : tout cela c’est parfaits pour les semis. Et puis aussi, les boites en plastique transparent (viennoiseries) servant utilement, et longtemps (2 ans et plus… si vous ne marchez pas dessus !) de mini serres : ça vous évitera d’aller acheter en urgence 24 croissants, alors que vous êtes seul(e) pendant 8 jours…
-- Pour éviter l’herbe dans certaines allées, ou coins un peu difficiles d’accès, ou sont posés jardinières et pots de fleurs vides, caisses à poissons et autres « barda du jardin », j’utilise des plaques en isorel : je récupère, gratuitement, ces plaques dans les supermarchés ou elles servent de séparation aux packs d’eau. On peut marcher dessus, elles résistent 2 à 3 ans et laissent doucement passer l’eau. J’en ai mis le long d’une haie et chez mon père, idem : depuis 2 ans, nous sommes satisfaits de ces plaques. Depuis que je les ai « découvertes », elles sont aussi chargées de protéger le coffre de la voiture des salissures dues à mes transports divers et hétéroclites (algues, feuilles mortes, et autre fumier de cheval…).
Si elles ne sont pas mises à disposition (ce qui est le cas, avec caissettes et palettes, dans une boutique bio ou je vais régulièrement), il suffit de les demander (s’il y a un employé à proximité…) sinon, quand je fais quelques courses, je « récolte » quelques plaques, et personne de dit rien (les caissières vérifient seulement qu’il n’y ai rien de glissé entre…). « Faites » aussi le derrière des grandes surfaces pour récupérer des palettes (pour encadrer les tas de compost) ou des grands cartons…
des grandes surfaces de meubles et électroménager pour récupérer des palettes qui serviront à encadrer les tas de compost, de très grandes poches plastiques ou d’immenses cartons (plus faciles à maintenir sur le sol que les petits qui s’envolent facilement)…
Démarrez aussi la collecte des
Collectez aussi les caissettes en bois (légumes et fruits): elles protègent les frais semis des « labourages » des chats, servent aussi de protection anti-froid et d’ombrières plus tard… En les collectant tranquillement, cela permet d’en avoir suffisamment de la même largeur, ou hauteur, pour couvrir tout le rang… et en retirant juste les fonds (qui servent pour allumer la cheminée), il reste un cadre protégeant les jeunes plantes et frais repiquages… des matoux !
Je vous laisse à vos fébriles et multiples activités : le chat attend mes genoux, le feu crépite dans la cheminée… et j’ai une flemme ENORRRME !!!
Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes Purins et macérations
Cuisinons les fleurs
A vous tous: que ce jour de paix se passe dans la paix et l'harmonie,
Concilier le plaisir et l'utile ? 
Comme promis ce matin, sur les ondes de France Bleu La Rochelle, qui m'a demandé s'il était possible de mettre du Pineau des Charentes dans une soupe, j'ai testé une soupe au potimarron, a la châtaigne et au pineau des Charentes, qui jouera la vedette au diner comme au gouter.
De saison allez vous pensez... et bien non, ce jardin fantastique est sans doute ainsi depuis longtemps: je l'ai découvert mi-octobre, et pris les photos à ce moment là.









L'automne est la grande période pour la récolte des potirons, courges et autres cucurbitacées : amoureuse de ces végétaux, je n’échappe pas a cette belle récolte de saison, promesse de petites gourmandises ou grands plats familiaux pour l’hiver et le printemps a venir !
Mis a part les potimarrons qui ne dépassent guère février (et encore…), la plupart des courges et potirons peuvent se conserver pendant près d’un an, dans un endroit sec à une température allant de 10 à 20°C.
Tout les jardiniers savent que les cucurbitacées sont des cavaleurs grimpant, quand le jardinier(ère) n'y prend garde, là ou ils ont envie: cette année, malgré une relative surveillance des tiges vagabondes, il en est un qui à élu domicile dans la haie, à plus d'un mètre du sol... Ayant souhaité conserver ce beau fruit, prometteur de généreuses soupes familales, je lui ai installé un soutien, a bonne hauteur, pour qu'il puisse arriver à maturité sans s'écraser au sol avant...
Dans le magazine
Habitants(tes) d'Angers, ce mercredi, je serais à la Bibliothèque du Lac de Maine avec ateliers enfants le matin et 2 ateliers pour adultes (cuisine des fleurs et beauté par les plantes) l'après-midi.
J'ai recu ce jour un mail me vantant les vertus des produits DE BEAUTE a la bave d'escargot ou au venin de serpent...