04 mai 2008
Macérat de carotte " Huile de carotte " (Daucus carota)
Le
macérat huileux de carotte est obtenu en faisant tout simplement macérer de la
carotte dans une bonne huile végétale : souvent tournesol pour les macérâts
« industriels » car c’est une huile fluide et pratique pour les soins
esthétique, et de surcroît peu chère… mais il est tout a fait possible
d’utiliser de l’huile d’olive, jojoba, sésame…
J’ai
fait mon 1er macérat de carotte en râpant ce légume, puis mis dans
un bocal avec de l’huile, j’ai attendu… et obtenu une fermentation à l’odeur épouvantable :
Les carottes, riches en eau, ayant fermentées !!!
La
deuxième tentative fut plus heureuse : j’ai coupé mes carottes en tranches
fines, ensuite posées sur une grille, puis mis le tout dans le four, éteint et
tiède, ayant servi pour la cuisson d’un gratin…
Très
vite, les carottes se dessèchent et racornissent, comme sur la photo. On peut
aussi les laisser sécher tout simplement à l’air ambiant, pendant 24h, sur un
réfrigérateur, qui dégagent toujours un peu de chaleur.
Ensuite,
mettre en pot, recouvrir de l’huile choisie. et fermez. Laissez macérer pendant
3 semaines en agitant de temps en temps. Recommencez l’opération avec de
nouvelles carottes et laissez encore macérer 3 semaines.
Filtrez
et conservez dans un endroit sombre, à l’écart de source de chaleur.
Le macérât huileux de carotte permet d’obtenir un concentré très puissant des
principes actifs contenus dans la carotte , le bêta-carotène, lequel est
converti par l’organisme en vitamine A.
Cette vitamine apporte à l’épiderme une protection contre
les agressions du soleil.
Le macérât huileux
de carotte est utilisé avant l’exposition au soleil pour protéger la peau,
ainsi qu’après cette exposition, pour régénérer les cellules et assouplir
l’épiderme, ce qui n’est pas une raison pour abuser du soleil….
Cette huile
macérée de carotte renforce la résistance de la peau et apporte également une
quantité importante de minéraux. Ses propriétés antioxydantes, font qu’elle est
utile pour adoucir l’eczéma et le psoriasis, ainsi que les sur les démangeaisons,
les gerçures et les blessures superficielles. En effet, les vertus
cicatrisantes et adoucissantes du macérât huileux de carotte favorisent la
régénération des tissus abîmés.
Le macérât de carotte peut-être fait en toutes saison, d’ailleurs, je trouve que
les carottes d’hiver sont mieux pour cela, car plus riches en béta-carotène que
les carottes nouvelles, et l'huile obtenue est nettement plus orange.
Correctement
préparée, l’huile de carotte se conserve largement un an , ce qui permet de préparer en hiver les soins beauté de l'été.
Important: les racines de légumes longtemps en terre, concentrent les pesticides et
autres traitements ou engrais chimiques. Il est donc très important de n’utiliser
que des carottes bio (provenant de l'agriculture biologique, ou de votre jardin, non traité chimiquement), pour obtenir une huile qui soit un véritable soin traitant, source de
beauté !
20 avril 2008
NON aux OGM !
L'amendement pro OGM est passé en première lecture à l'assemblée avec seulement 2 voix.(ce qui signifie qu'une très petite majorité de sièges sont pour).
La seconde lecture en Mai 2008 mettra définitivement en application la loi. Si cette loi passe, il y aura une multitude de champs d'OGM cultivés en France qui contamineront les champs d'agriculture traditionnelle.
Si on veut contrer l'amendement PRO OGM il faut absolument signer la PÉTITION !
19 avril 2008
PANAIS Pastinaca sativa
Légume « ancien
et oublié » le panais ? Allons donc : gamine j’en ai
régulièrement mangé chez mes parents, de même que le rutabaga, les topinambours ou
les crosnes. Pourtant il ne me semble pas être une « antiquité », enfin…
c’est mon impression !
AU FIL DES SIECLES : Le panais sauvage, qui
existe sous de nombreuses formes indigènes en Europe était connu des gourmets
Gréco-romains. L’empereur Tibère (42 av. J.-C. / 37 ap. J.-C.) en raffolait et
faisait venir chaque année d’Allemagne, ce légume racine poussant à profusion
dans la vallée du Rhin. Cependant, le nom latin de pastinaca désignait autant le panais que la carotte, créant une
confusion entre les deux légumes, difficile à différencier dans les textes
anciens. Au début de notre ère, Athenaeus, grammairien et érudit Grec, estimait
qu’il s’agissait de la même plante. Galien, son contemporain, tentera de
corriger la situation en donnant à la carotte, le nom de Daucus pastinaca, mais la confusion ne sera totalement dissipée
qu’avec Linné (XIXe siècle), qui attribuera au panais un genre botanique
propre.
La culture du panais
est imposée par une ordonnance de Charlemagne. De ce fait, le panais, courant,
sera au Moyen Âge un aliment de base, abondamment consommé. Ce légume qui
figure dans quelques recettes (soupes, ragoûts…) du « Viandier » de
Taillevent est utilisé de multiples façons.
Sous le règne de Louis
XIV, Mme de Créquy dans ses « Souvenirs», nous informe que la Princesse Palatine
En Europe, le panais
continuera d’être consommé, surtout par les anglais qui en ont toujours été
friands. En France, après avoir été un peu « oublié », surtout de la
grande distribution, le panais ennoblit par quelques grands cuisiniers, retrouve
le chemin de la cuisine du quotidien.
CÔTE JARDIN : Les graines de
panais ne sont fertiles que pendant une très courte période, chaque année, il
faut donc s’en procurer des fraîches. Il est possible de produire ses propres
semences en transplantant, au printemps, quelques beaux panais de la récolte
précédente. Leur floraison et montée à graines sont spectaculaires, la plante
atteignant deux bons mètres de hauteur.
A NOTER:
Le panais peut avoir un effet photosensibilisant. Il est prudent de ne pas y
frotter les bras nus par temps ensoleillé.
Semis et plantation : Semez de mars à début
juillet. La levée, parfois capricieuse, s’effectue en 15 jours environ. Au
stade de 2 à 3 feuilles éclaircir pour conserver un plant tout les 15 à 20 cm.
Sol/Exposition : Il apprécie les sols
profonds, frais, riches en humus, avec une légère préférence pour les sols
calcaires. Comme pour la plupart des légumes racines : pas de fumures
fraîches qui occasionnent de la pourriture. Le plein soleil ou la mi-ombre lui
conviennent.
Problèmes : Le panais est peu sensible à la
mouche de la carotte (évitez cependant, comme pour les carottes, de laissez les
plants arrachés, après l’éclaircissage, a proximité de la plate-bande). Une
maladie cryptogamique spécifique : le chancre du panais (Itersohilia
pastinacae), provoque de profondes fissures et tâches noires au sommet des
racines, qui peuvent pourrir (touche surtout les semis précoces).
Récolte : Le panais est plus sucré après les
premiers gels. Il peut être conservé en terre (recouvert d’un paillis) ou en
silo.
Arrosage et engrais : Arrosez régulièrement au
début de la croissance et diminuez dès que les racines grossissent. Le panais
est une plante assez vorace mais qui peut se contenter de sols ordinaires. Le
varech (goémon), enfouit à l’automne, lui convient fort bien.
Dans le temps… Ne pas ressemer de panais au même
endroit avant 4 ans.
JARDIN NATUREL : A titre préventif contre le
chancre, faites quelques pulvérisations de purin d’ortie et/ou de décoction de
prêle. En fleur, le panais, qui peut atteindre 2 bons mètres de hauteur, attire de nombreux insectes butineurs, ainsi que les pucerons... et des oiseaux ravis de ce "garde-manger" bien garni !
Plantes compagnes : Le panais s’entend bien
avec les tomates, oignons, et petit pois.
05 avril 2008
RUE OFFICINALE Ruta graveolens
Moi, je l'apprécie et m'en sert également en cuisine, voir ICI sur mon site Cuisiflor.
D'accord, très fortement aromatique, elle ne fait pas l'unanimité
auprès de tous les nez... et alors : tous le monde n’aime pas non plus les
fraises ou les roses ! Alors qu’une foule de plantes gourmandes et goulues
exigent nourriture et boisson en permanence, ELLE très facile à vivre, ne
demande rien, juste une place…, et en plus, elle vous servira pour limiter les populations de pucerons !
CÔTE JARDIN : Cette mal aimée de
quelques jardiniers, pourtant bien belle, rend d’importants services, au jardin qui lui, apprécie la rue, tout comme
les abeilles !
Les 2 variétés les plus courantes sont
"Jackman's Blue"vert foncé bleuté et "Variégata" aux
feuilles mouchetées de blanc crème.
Attention : La sève de cette plante
est photosensibilisante : risque de brûlures de la peau après contact sur la
peau nue et exposition solaire. Porter des gants pour la manipuler, et évitez
la rue dans un jardin avec de jeunes enfants.
Semis et plantation : Le semis intérieur ou en serre chauffée se fera en
février/mars. Semez à l’extérieur, en caissette ou en pleine terre en avril.
Les graines germent facilement. Lorsque les plants ont 5 cm de hauteur, repiquez en
godets. La mise en place définitive aura lieu en mai. La rue se bouture en été
et marcotte facilement : il suffit de faire toucher terre aux branches, et de
séparer du pied mère dès que c'est bien enraciné.
Sol/exposition : Elle préfère un sol léger, sableux, pierreux, calcaire, peu
importe, elle n’est pas difficile. De part ses
origines, cette plante préfère tout de même les situations ensoleillées, mais
tolère une ombre légère.
Problèmes : Rares, la rue qui attire cependant la mouche blanche pourra
servir d’indicateur dans une serre. La plante se ressemant facilement, c'est
une sage précaution que de coupez rapidement les tiges fleuries.
Pouvant
atteindre près de 80 cm
de haut, la rue supporte bien la taille (au début du printemps) qui est même
conseillée pour garder une jolie forme arrondie à la plante et faire de
belles bordures. La taille favorise rapidement l'apparition de nouvelles
pousses.
Arrosage et engrais : Elle apprécie un sol profond et très bien drainé,
peu ou pas d'arrosages. L’engrais ne lui est pas nécessaire.
Dans le temps… Vivace aux feuilles
persistantes, la rue supporte vaillamment des températures allant jusqu'à – 15°
JARDINAGE NATUREL: Bien que très appréciée des abeilles et des papillons lorsqu'elle est en fleurs, la rue, de par ses composés puissants, est
répulsive contre quelques insectes. Elle éloigne les mouches et semble être
aussi nématicide. Il lui est attribué aussi la réputation, quelque peu usurpée,
d’éloigner les chats : régulièrement, aux beaux jours, je surprends
des matous couchés à l’ombre des deux magnifiques pieds de rue
poussant dans mon jardin…
Plantes compagnes :
Traditionnellement, la rue était plantée sous les figuiers par les
Anciens; ce mariage semblait diminuer l'amertume de cette plante surnommée « l’herbe de
grâce ».
Traitement : La rue fait fuir les
pucerons, alors, ne vous en privez pas (les rosiers, près desquels elle pousse
en sont généralement indemnes).
Recette: Avant que les fleurs montent en
graines, mettre environ un kilo de rue dans 10 litres d'eau. Laisser macérer
pendant une dizaine de jours et filtrer ce purin qui se conserve plusieurs mois
dans un récipient bouché. Pour traiter, diluer 200 ml de purin pour un litre d'eau et pulvériser sur les
feuillages, de préférence le soir. Renouvelez tous les 3 ou 4 jours, si des
pucerons résistent. Pour renforcer l’efficacité de la rue, ajoutez une grosse
poignée d’absinthe ou de tanaisie à la rue et laisser macérer comme indiqué.
Vous
pouvez aussi ajouter une c. a soupe de savon noir liquide bio, par litre de dilution,
au moment de traiter.
Et puis, c'est toujours bon a savoir...: Dans les Abbruzzes (Italie), la rue fournissait un talisman contre les
sorcières : on cousait des feuilles de rue dans une petite bourse portée cachée
sur la poitrine.
En frottant le plancher de sa maison avec cette plante, on était sûr de chasser
les sorcières (et certain de faire fuir les puces réfugiées entre les lattes de
parquet !).
03 avril 2008
Semaine du développement durable
Le blog Floradiane élu blog "vert" du jour (jeudi 3 avril) sur le site EUROPE1 lors de la semaine du développement durable.
Merci de ces encouragements, qui bien sur m'incitent à continuer de transmettre des idées jardinage naturel, cuisine sans chimie et autres masque de beauté respectant notre santé et celle de notre belle planète.
29 mars 2008
CAPUCINES naines, grimpantes ou tubéreuses
Je
les aime toutes !
Que ce soit la Capucine grimpante Tropaelum majus, la naine Tropaelum minus, la tubéreuse Tropaelum tuberosum, ou encore celle des Canaries Tropaeolum peregrinum, au feuillage finement découpé: toutes dansent une folle farandole dans mon jardin... et ne demandent qu'a faire la même chose dans le votre !

Les
capucines sont des plantes lumineuses, et vigoureuses, qui peuvent servir de couvre sols (naines
ou grimpantes laissées sans supports) : c’est pratique quand on arrive
dans une maison, ou il y a tout a faire AVANT de s’occuper du jardin, et en plus, c'est économique, la plupart des capucines étant d'un coût modique !
Les
grimpantes peuvent toutefois, pourvu que vous leur offriez un support, culminer à plus de 3m.
Les
feuilles des capucines peuvent être vertes, panachées vert/ivoire, vert foncé
bleuté…
Quand
aux fleurs, elles ne sont pas toujours couleur « capucine » (orange
minium vif) et peuvent être aussi délicatement ivoire ou rose saumoné, a moins
que vous ne préfériez un rose carmin. Elles existent aussi presque noires,
bicolores, doubles… bref, vous avez un vaste choix.
Il existe aussi une
capucine tubéreuse (Tropaeolum tuberosum) cultivée depuis des siècles dans
les Andes pour la consommation de ses tubercules. On trouve la maintenant en France :
je vous la conseille grandement, car c’est un excellent légume d’hiver. En
outre, cette capucine se comporte un peu comme les topinambours, généreuse
en succulentes racines: un seul bulbe, planté au printemps peut donner plus de 700g de tubercules, sans maladie, ni insecte nuisant à la récolte: mieux que les pommes de terre! Chez moi, en Charente Maritime, elle passe l’hiver en
terre sans problème : ailleurs, il sera prudent de couvrir d’un paillis,
voir en région aux hivers rigoureux, d’arracher toutes les racines début
novembre, juste après les premières petites gelées.
Les capucines tubéreuses qui fleurissent tardivement, a partir de fin aout chez moi, donnent des fleurs bicolores jaune et orange foncé, en forme de cône tubulaire, nettement plus allongé que les capucines habituelles.
Les capucines classiques sont l’une des premières fleurs que sèment les menottes enfantines
: les graines sont grosses et elles poussent vite !
Semis
et plantation : Semez fin mars sous châssis (en godets). En
place, il faudra attendre début mai et le réchauffement de la terre.
Les tubercules de la capucine
tubéreuse (Tropaeolum tuberosum), seront également mis en terre au mois de mai: prévoir des tuteurs, car c'est une grimpante. Sous forme de graines,
la germination de cette espèce, difficile et laborieuse aura lieu sous abris
chauffé en février/mars.
Exposition
et sol : Préfèrant le
plein soleil, elle supporte la mi-ombre, ou les feuilles poussent un peu plus,
cachant partiellement les feuilles.
Problèmes : Les pucerons l'ADORENT, ainsi que
quelques chenilles : a surveiller de près, pour retirer rapidement les
feuilles colonisées par ces armées de suceurs de sève.
Arrosage
et engrais : N'aimant
pas les sols trop riches, un bon drainage lui est essentiel. Elle fleurie mieux
si on limite engrais et compost, ainsi que l’eau qui fait plus pousser les
feuilles que les fleurs. Peu d’eau, une terre pauvre, pas d’engrais : la
plante idéale ?
Dans
le temps… Annuelle, rustique jusqu'à -5°,
il est possible de profiter de son feuillage tard en saison, mais elle
disparaît dès les premières fortes gelées.
JARDIN NATUREL : Vu la quantité de pucerons qui l’envahit, la capucine est un garde
manger… pour les oiseaux ! Elle est traditionnellement plantée près des
arbres fruitiers et tomates qu’elle protège de quelques maladies. Elle favorise
aussi la saveur des radis, et s’entend bien avec courges et citrouilles. Cette
jolie fleur a l’effet répulsif contre les mouches blanches (aleurodes) sera semée près des
tomates, choux, carottes, pommes de terre et haricots. Les capucines servent
aussi à traiter le jardin : Voir ICI
28 mars 2008
MANIFESTATIONS 2008 Plantes et jardin, animations, cuisine florale, ateliers...
CONFÉRENCES causeries et autres discussions...
Bavarde, vous avez dit bavarde ? certes, un peu, peut-être le suis-je… mais surtout passionnée.
Oui, passionnée par les plantes, qui ont tant d'utilisations !
Comestibles, belles et si bonnes… dans les repas quotidiens, médicinales pour soigner petits bobos et grands maux, cosmétiques pour des soins vraiment naturels, et multiples avec des utilisations diverses au quotidien comme dans les grands jours.
Alors, avec vous j'échange sur ce monde merveilleux des plantes, qu'elles soient fleurs comestibles, légumes oubliés, plantes médicinales ou cosmétiques.
Quelques causeries conférences sur les facettes de ces belles:
"Gastronomie florale", "Cuisine aphrodisiaque avec les fleurs", "Un jardin de fleurs comestibles","Roses en cuisine", "Boissons fleuries", "Une année conserves florales"...
Organisateurs, d'autres thèmes sont possibles en fonction de votre manifestation:
Contacter Floradiane
Dans les manifestations suivantes, en vert l'intervention de Floradiane-Pierrette Nardo
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ANNÉE EN COURS
Vendredi 30 Samedi 31 Mai 2008: Conférences
Bibliothèque de Longjumeau - Renseignements
156 ave Pdt Fr. Mitterrand 91160 Longjumeau
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Dimanche 27 Avril
2008 :
Démonstrations, ateliers cuisine, causeries
"Yeures'n flor
:Tous au jardin ! " Fête du jardin et des produits bio
Renseignements
37290 Yzeures sur
Creuse
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Vendredi 18 et samedi 19 avril 2008 :
Ateliers enfants, causeries adultes sur plantes et jardin
Animation centre ville – sous les Halles - Renseignements
11890
Carcassonne
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ANNEE 2007
Mardi 16 octobre : Démonstrations/atelier cuisine, Conférence sur les fleurs comestibles
Lycée horticole - Les Vaseix 87430 Verneuil sur Vienne
Renseignements : 05.55.48.44.05
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Samedi 6 et Dimanche 7 octobre: Causeries, démonstrations
"Le rendez vous des mains vertes" : Les 5 sens au jardin
22 avenue Robespierre 94 400 Vitry sur Seine - Renseignements
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Samedi 29 et Dimanche 30 Septembre :
Ateliers cuisine enfants - Causeries et démonstrations adultes Santo Coupo
"La cuisine des pitchouns" Quartier du Pin - 83230 Bormes-Les-Mimosas - Renseignements
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Dimanche 8 juillet : Causeries - "Fête du livre et de la Gourmandise"
Place du foirail - 81190 Pampelonne
Renseignements : 05 63 76 32 09
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Dimanche 13 mai : Animation, démonstrations Fête des plantes du Lycée horticole
Fondation d'Auteuil Centre-Normandie - 37600 Verneuil sur Indre
Rens : 02 47 94 83 64
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Mercredi 9 mai : Animation et conférence - Fête du jardin et des roses
Médiathèque Jean-Jacques Rousseau-Carré Curial
73002 Chambéry Cedex - Renseignements
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Samedi 5 mai 2007: Animation et causeries
27ème FLORALIES - Le bourg - 40420 Garein -Renseignements
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Dimanche 1er avril 2007 : Animation et mini-conférences
Foire aux plantes - La Garde - 83220 Le Pradet - Mairie : 05 94 08 98 80
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Jeudi 8, vendredi 9, samedi 10 Mars : Animations enfants et adultes (causerie)
Printemps littéraire - 61400 Mortagne au Perche - Renseignements
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Mercredi 21 février 2007 : Intervention "Plantes et beauté naturelle "
Ecole esthétique - 17100 Saintes - Renseignements
Ci-dessous: lors d'une manifestation 

